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Alcool au volant : quelle prévention ?

Les bénévoles de l'Association Auvergnate de l'association Non à la drogue, oui à la vie poursuivent leurs actions de prévent...

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dimanche 14 octobre 2012

Clermont-Ferrand : éduquer les jeunes avant que la drogue ne les trouve



Clermont-Ferrand, éduquer les jeunes avant que la drogue ne les trouve.

Les stands de prévention de l'association Non à la Drogue, Oui à la Vie commencent à être bien connus Place des Salins à Clermont-Ferrand.

Une mère de famille prend un livret que lui tend un des bénévoles et dit à sa fille "tiens, c'est pour toi".

Des toxicomanes ou des anciens toxicomanes viennent nous faire part de leurs difficultés. L'un d'eux nous décrit les souffrances de la dépendance mais surtout est très remonté contre les produits de substitutions. Lui a réussi à s'en sortir à force de volonté et il nous dit que "la méthadone c'est de la m... ", "Pire que la drogue" nous dit-il et il passe une demi-heure à nous expliquer les effets secondaires et il est très remonté. Il nous dit qu'il faudrait y mettre un terme car dit-il "c'est l'enfer". 

Une maman vient prendre un livret pour son fils, une éducatrice veut quelques livrets également. Beaucoup se servent au stand directement. Un monsieur à qui l'on propose un livret "la vérité sur la drogue" fait non de la tête et en avisant un livret "la vérité sur l'alcool", revient sur ses pas et le prend en nous le montrant et en souriant d'un air entendu.

Il y a une demande croissante également pour les kits complets d'éducateurs avec les plans de leçon et les supports audio-visuels qui les accompagnent.

La meilleure manière de ne pas avoir de problème avec la drogue c'est premièrement de ne jamais commencer d'où l'intérêt d'une campagne de prévention efficace et généralisée.

Pour ceux qui ont eu le malheur de se retrouver piégé par la dépendance, la seule solution c'est le sevrage (et tous ceux qui s'en sont réellement sorti en témoignent) et l'abstinence. Aussi difficile que cela soit c'était pour eux moins pénible que la vie sous méthadone dont il est encore plus difficile de se sevrer que les drogues de la rue. Donc cela ne résout rien et comme le dit si bien le président de notre association, Robert Galibert, cela revient à essayer "de sevrer avec du vin blanc quelqu'un qui se saoule tous les jours avec du vin rouge"

Et c'est justement le danger que la controverse actuelle sur les salles de shoot met en avant. Le message ambigu, peut laisser penser aux jeunes qu'il est possible de se droguer proprement, ouvrant ainsi la porte à une banalisation et à une recrudescence de consommateurs.

Il faut savoir qu'une enquête récente montrait qu'une majorité de français sont opposés à la dépénalisation des drogues comme le cannabis. Par contre ils sont très partagé sur la mise en place d'établissements de consommation de drogue et donc le débat actuel a pour but d'essayer de les faire changer d'avis et d'entraîner l'adhésion de ceux qui ne sont pas convaincus.
http://www.sondages-en-france.fr/sondages/Actualit%C3%A9/Drogues#pq3143

Mais a qui cela profite-t-il ? Qui vend la méthadone et le subbutex ? 


Avec le scandale du H1N1, puis du médiator, et avec le livre récemment paru du Pr Philippe Even (voir le lien http://tempsreel.nouvelobs.com/le-dossier-de-l-obs/20120912.OBS2066/exclusif-le-guide-des-medicaments-utiles-inutiles-ou-dangereux.html) et de Bernard Debré sur les 4000 médicaments inutiles, une nouvelle conscience se lève dans l'opinion par rapport au rôle prédateur des labos pharmaceutiques. Après tout tout le monde sait que ce sont des sociétés multinationales cotées en bourse et qui ont des actionnaires à satisfaire. Certains dénoncent  même le lobbying dont ils font preuve. De là à imaginer qu'ils pourraient aussi faire pression sur les pouvoirs politiques pour dépénaliser certaines drogues et mettre en place les salles de shoot il n'y a qu'un pas que nous vous laissons décider s'il faut le franchir ou pas. On sait maintenant que les liens entre les labos et les médecins et responsables des agences de contrôle du médicament étaient sulfureux en France comme dans d'autres Pays comme le Danemark qui y a mis bon ordre.

Il existe pourtant en Europe des programmes de désintoxication dans des pays comme la Suède, l'Italie et l'Espagne qui fonctionnent sans drogues de substitution, uniquement avec des méthodes naturelles et qui semblent avoir de bons résultats. Demandons à nos élus de s'informer des solutions qui fonctionnent dans ces pays et de voir comment les adapter en France.

Donc Non à la Drogue, Oui à la Vie préconise d'amplifier les campagnes de prévention pour éduquer les jeunes avant que la drogue ne les trouve et pour les personnes déjà dépendantes aux drogues, d'insister auprès des pouvoirs publics pour que des solutions alternatives et sans danger pour la santé soient examinées parmi celles qui fonctionnent déjà à l'étranger (il n'y a pas de honte à copier ce qui est bien. la France est novatrice dans bien des domaines que l'on nous envie et elle n'a pas une obligation morale d'être un leader dans tous les domaines) et que ces solutions soient mises en place.

En ce qui concerne la prévention


Vous trouverez les livrets en lecture et en téléchargement sur ce blog ainsi que les clips vidéos qui vont avec.  Vous les trouvez aussi sur le site de la Fondation pour un monde sans drogue  avec les plans de leçon et les vidéos de témoignages vécus accompagnant chaque livret :
http://fr.drugfreeworld.org/takeaction/educators.html














Commandez les matériaux qui sont gratuits et étudiez-les puis voyez comment vous pouvez les utiliser autour de vous pour sauver des vies n'en doutez pas. N'hésitez pas à demander conseil si nécessaire.

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57    
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