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Alcool au volant : quelle prévention ?

Les bénévoles de l'Association Auvergnate de l'association Non à la drogue, oui à la vie poursuivent leurs actions de prévent...


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dimanche 9 septembre 2012

Quelle sécurité par rapport à la drogue ?


Quelle sécurité par rapport à la drogue ?

Une fois de plus présents dimanche matin au marché aux Puces des Salins, les bénévoles de Non à la Drogue, Oui à la Vie ont distribué près de 300 brochures La vérité sur la drogue aux passants.

La violence et l'insécurité liée au trafic de drogue sont présents dans les esprits à l'heure où l'on parle de Marseille et de St Ouen ainsi que des mesures de sécurité à mettre en place. 

On parle beaucoup de zone de sécurité prioritaire.

Mais qu'est-ce que la sécurité réellement ?

Selon Wikipédia il y a deux définitions à considérer :

Physiquement, la sécurité est l'état d'une situation présentant le minimum de risque
Psychiquement, la sécurité, ou l'état d'esprit d'une personne qui se sent tranquille et confiante. Pour l'individu ou un groupe, c'est le sentiment (bien ou mal fondé) d'être à l'abri de tout danger et risque.

Qu'est-ce ce qui permet à une personne de se sentir en sécurité ?

Souvent lorsque l'on sait évaluer un risque et qu'on le connaît on se sent plus en sécurité que lorsque l'on manque de connaissances à son sujet et que cela crée une incertitude. 

Comme exemple, quelqu'un qui ne connaît rien aux armes à feu, sera craintif en leur présence et sera dangereux si on lui en confie une (même s'il n'a pas d'intention malveillante). Lui-même et les gens autour ne sont pas en sécurité et ne se sentiront pas en sécurité s'ils savent ou perçoivent qu'il n'y connaît rien. On pourrait dire la même chose d'une automobile qui n'est pas un objet dangereux en soit mais qui peut l'être quand mal utilisé par quelqu'un qui n'est pas formé à son utilisation.

On peut examiner la situation inverse et en déduire que la connaissance et la compréhension amènent une certaine certitude et donc de la sécurité. Il suffit d'observer un professionnel dans un domaine pour remarque qu'il a une meilleure maîtrise des objets et des situations que quelqu'un qui débute. On a aussi le sentiment de se sentir plus en sécurité avec lui. Ce sentiment de sécurité s'étend à l'environnement qui perçoit cela.


Quelle sécurité en matière de drogue ?


L'association Non à la Drogue, Oui à la Vie part du principe que la meilleure sécurité en matière de drogue s'obtient par l'éducation au sujet de la drogue. Une véritable compréhension des dangers auxquels on s'expose en consommant ces substances dangereuses permet à la personne d'acquérir une certitude et suffit à empêcher qu'elle ne commence à en prendre. Si une majorité de personnes, parents, enseignants, éducateurs, amis avaient ces connaissances et cette compréhension, la certitude ferait tâche d'huile et contrebalancerait l'incertitude habilement suscitée dans les média sur le thème de la dépénalisation, voire de la légalisation de certaines substances.

Cela contrebalancerait également les effets de mode et ferait disparaître la pression du groupe qui est souvent à l'origine des premières prises (pour être cool, dans le ton, ne pas se sentir différent des autres, pas au jus, etc.)

Connaissance et compréhension =  demande et trafic en baisse = sécurité

C'est une équation qui peut sembler simpliste mais pourtant ce sont souvent les choses simples qui ont le plus de bon sens. 

L'association fournit gratuitement des livrets sur les drogues les plus courantes ainsi que des kit pédagogiques comprenant des supports et documentaires audio-visuels, de même que des plans de leçons. Pour les enseignants, les éducateurs et les parents, un ensemble éducatif avec des leçons et des supports audio visuels est disponible gratuitement soit en en faisant la demande par courriel soit en téléchargement sur le site  http://fr.drugfreeworld.org/home.html

Si vous voulez de la sécurité, essayez-les !

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet :www.nonaladrogue.org Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57    

dimanche 2 septembre 2012

Apprendre à se droguer proprement ?


Apprendre à se droguer proprement ?

Régulièrement le débat sur les salles de shoot ou la politique de réduction des risques comme on l'appelle, est relancé et comme d'habitude aucune décision sensée ne vient clore ce débat comme si on ne voulait pas considérer ce sujet comme quelque chose qui peut être résolu. 

Comme pour tout problème le tout est de savoir quel but on cherche à atteindre et ensuite poser la ou les bonnes bonnes questions qui vont aider à la résolution du problème. Tant qu'on reste dans le passionnel et les émotions, et les opinions on ne peut pas trouver de solution.

On sait depuis un certain nombre d'années que la salle de shoot n'est qu'un pis aller, un substitut de solution mais pas une solution car cela ne règle pas définitivement le problème, ni pour le toxicomane qui passe d'une drogue à une autre mais légale et qui y reste accro toute sa vie, ni pour la société qui paie très cher les structures et les "soins". 

Il faut savoir que ces produits (Méthadone ou Subbutex) sont eux-mêmes de dérivés de l'opium et de l'héroïne. On comprend donc que ces produits ne soignent pas véritablement. Au mieux ils ne sont qu'un paliatif et même, d'après les témoignages recueillis régulièrement sur les stands, les produits de substitution telle la méthadone sont beaucoup plus difficile à sevrer et font plus de mal que de bien. On entend dire fréquemment "c'est de la merde".

Bien sûr une politique généralisée de salle de shoot profiterait une fois de plus aux labos pharmaceutiques qui fabriquent ces produits et dont les lobbies travaillent dur auprès des politiciens et non pas aux toxicomanes, ni à la société en général. De plus cela donne une espèce de légitimité au fait de se droguer, comme si on pouvait se droguer sans risque.

Cela donne juste bonne conscience à certains car ainsi on camoufle le problème, on ne le voit plus dans la rue. Mais cela s'appelle la politique de l'autruche.

Une politique sensée partirait du principe qu'il existe une solution véritable et ferait deux choses :

- Elle rechercherait et trouverait les programmes de sevrage et de réhabilitation efficaces qui existent déjà dans certains pays du monde (on peut même suggérer des adresses) qui traitent réellement le problème à la base de celui-ci. Ce sont des programmes qui s'occupent des causes et non pas uniquement des effets et c'est pour cela qu'ils fonctionnent.

- Elle entreprendrait un programme de prévention efficace auprès des scolaires dès le collège, voire la fin du primaire avec le concours des parents qui doivent eu-même être informés là ou cela est possible.

Qu'est-ce qu'un programme de prévention efficace  ferait ?

Un programme de prévention efficace serait un programme utilisant des faits au sujet des dangers des drogues, des témoignages et des documentaires vidéo et qui vérifierait la compréhension des élèves avec des questions choisies et demandant leur participation active. 

Il aurait pour résultat la compréhension véritable des élèves sur le sujet des drogues et entraînerait une diminution importante et durable de la demande.

Un tel programme existe, subventionné par la fondation pour un monde sans drogue.

Découvrez-le à : http://fr.drugfreeworld.org/takeaction.html

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57    


dimanche 29 juillet 2012

Drogue : répéter le message avec une méthode simple et efficace


Les bénévoles de Non à la Drogue Oui à la Vie se sont mobilisés une fois de plus ce dimanche 29 juillet, pour apporter le message au Clermontois que la drogue n'est pas une fatalité pourvu que l'on informe assez tôt et assez souvent.


"Nous demandons un véritable programme d'éducation aux danger des drogues dans les écoles dès le plus jeune âge, de manière systématique et répétée tout au long de la scolarité." déclare Nicolas, le porte parole de l'antenne auvergnate. "Cela se fait déjà dans certains pays avec le concours de la police et des enseignants et le taux de consommation présente après quelques mois d'un programme intensif, une baisse importante qui va jusqu'à 40%".


Les enseignants et les cadres formateurs des forces de l'ordre sont d'abord formés sur les matériaux du programme qu'ils étudient eux-même avant de pouvoir l'enseigner à leurs élèves. Puis ils forment à leur tour d'autres enseignants ou leurs subordonnés avec cette méthode simple et efficace en suivant les plans de cours et en utilisant les supports fourni avec.


Ce dimanche de nombreux passants se sont attardés autour du stand, demandant des informations et prenant plusieurs livrets de prévention. Leurs questions montrent que les adultes ne sont pas non plus assez informés. Le débat sur la dépénalisation ne fait que rajouter à la confusion existante et à les détourner du sujet. 




Dépénalisation ou Répression, là n'est pas la question. Ce qui importe c'est l'éducation. "Ceux qui agitent le débat autour de la dépénalisation cherchent à penser pour eux, à les endormir avec des débats fumeux qui ne présentent pas l'ombre d'une solution" martèle le représentant de l'antenne auvergnate. "Ce n'est pas la peine de dire aux gens ce qu'ils doivent penser. S'ils ont les faits au sujet de quelque chose ils sont tout à fait capable de prendre leur propre décision et d'agir en conscience". 


Les matériaux du programme de formation "la vérité sur la drogue" peut être obtenu gratuitement en demandant à nonaladrogue.auvergne@gmail.com ou sur le site de la Fondation pour un monde sans drogue http://fr.drugfreeworld.org/home.html


Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet :www.nonaladrogue.org Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57      

dimanche 2 octobre 2011

Tous unis pour une vie et une société sans drogue


Communiqué


Dimanche 2 octobre 2011, les bénévole de l'antenne Non à la Drogue, Oui à la vie étaient présents sur le terrain, Place des Salins,  pour informer et éduquer sur le danger des drogues.
Tous sont parents ou grands parents et se sentent concerné pour les prochaines génération. Ils proviennent de différentes cultures, milieu social et convictions religieuses, mais ils pensent tous que la légalisation n'est pas une solution et ne ferait qu'empirer la situation avec une tentation accrue pour les jeunes comme le démontre l'expérience ratée des Pays-Bas qui font maintenant machine arrière.

Leur arme contre ce fléau : l'éducation !

Ils abordent les passants et distribuent des livrets d'information gratuits.

Un contact a été établi avec un responsable associatif pour lui fournir un kit de prévention qui contient un manuel de l'enseignant avec des plans de leçon, des livrets d'information sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation),et des supports filmés (une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.)


Des conférences gratuites sont dispensées pour tous les groupes qui le désirent.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

dimanche 3 juillet 2011

Manifestation de prévention Dimanche 3 juillet à Clermont-Ferrand



Communiqué



Comme tous les dimanches les bénévoles de l'antenne auvergnate de "Non à la Drogue Oui à la vie " ont organisé une manifestation de prévention, Place des Salins à Clermont-Ferrand pour dire qu'il est possible d'enrayer ce fléau que constitue la drogue.

Leur outil est la prévention sous forme de livrets éducatifs destinés à tous. Ces livrets donnent les faits sur les dangers des drogues et sont distribués dans le cadre d'une campagne internationale pour un monde sans drogues.

Dans un contexte ou certains poussent la légalisation du cannabis en se basant encore sur le concept fallacieux de drogues dures et de drogues douces qui on le sait maintenant est largement dépassé, les français apparaissent encore majoritairement contre la légalisation.

On sait, comme le fait remarquer courageusement le vice procureur de la Sarthe, Marie Agnès Joly, en charge des dossiers stupéfiants :"La question fait débat dans certains partis politiques;Seulement, le cannabis n’a plus rien à voir avec celui des années 60/70. Il contient dix fois plus de THC (principe actif du cannabis) et crée beaucoup plus de dépendance. Cette drogue est un fléau, favorisant la dé-socialisation, l’isolement, mais aussi l’apparition de schizophrénie. C’est scientifiquement avéré.Je ne suis pas favorable à la dépénalisation."

Selon le responsable local de l'association, Nicolas Dimanche : "il est important d'expliquer aux jeunes que le cannabis; c'est comme la roulette russe, une fois sur six, cela le conduira en hôpital psychiatrique pour schizophrénie" et d'ajouter , "en tout état de cause, s'il était légalisé ce ne serait sûrement pas avec des taux de THC élevés, ce qui induirait de toutes façon un trafic parallèle au marché noir pour obtenir des variétés plus dosées en THC. Donc il n'est pas du tout évident que cela mettrait fin au trafic".

Les Pays-Bas font d’ailleurs machine arrière avec la fermeture programmée des coffe-shops car les cartels qui contrôlent le marché de la drogue commencent à cibler les élus qui leurs déplaisent et les rues commencent à devenir le terrain d'affrontement des bandes rivales qui luttent pour avoir la mainmise sur le trafic.

Le seul moyen de juguler le fléau consiste à  faire de la prévention efficace et cela passe par l’information et l’éducation dés le plus jeune âge.

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » apporte des connaissances à travers des « kits de prévention » comprenant, 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques. Ces kits sont distribués gratuitement

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr





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