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Alcool au volant : quelle prévention ?

Les bénévoles de l'Association Auvergnate de l'association Non à la drogue, oui à la vie poursuivent leurs actions de prévent...


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jeudi 6 juin 2013

Drogue-Interdiction et répression inefficaces ?




C'est là la conclusion de France Info alors que l'OFDT nous donne les dernières statistiques.


"Tabac, alcool, drogues : malgré les différentes politiques de restriction ou d'interdiction, les Français restent des consommateurs importants. C'est ce qui ressort d'un rapport publié aujourd'hui par l'Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies. Et de tous les pays européens, la France est celui qui a le niveau le plus élevé de consommation chez les jeunes adultes et les jeunes scolarisés."


L'association Non à la Drogue à une position claire à ce sujet : Ni les interdictions, ni la répression ne sont des outils qui vont résoudre le problème à long terme, s'ils ne sont pas accompagnés d'une politique de véritable éducation sur le sujet.

Vers quelle société voulons-nous aller ?

Il est plus de temps de faire quelque chose d'efficace au sujet de la drogue. Le trafic entraîne inévitablement de la violence et de l'insécurité comme nous l'avons vu avec les derniers faits divers en date. 

Il est bien évident que ceux qui ont le plus intérêt à ce que ce trafic se poursuive vont s'arranger pour continuer à entretenir la confusion au sujet des drogues. La confusion se résout en affirmant avec force et persévérance les faits, au sujet de la drogue. 

A l'heure actuelle, il semble ne pas y avoir de solution à ce problème, à cause de cette confusion entretenue.

Il semble que la société doive s'enfoncer de plus en plus vers le chaos et la violence, une insécurité créée par les trafics, avec davantage de répression qui entraîne plus de violence, qui entraîne plus de répression.

Il est temps de s'interroger et de se demander si c'est ce que nous voulons. Si nous laissons encore la situation se dégrader, que va-t-il se passer ? 

Faire quelque chose d'efficace , éducation signifie compréhension :

Une réduction de la demande entraînera une réduction du trafic. C'est la loi de l'offre et de la demande. 

Le porte parole de l'antenne auvergnate insiste sur le fait qu'éducation signifie compréhension et que pour instiller la compréhension il faut que les enseignants, les éducateurs et les parents s'informent également afin de relayer le même message et non des messages contradictoires qui ne font qu'accentuer la confusion ambiante existante au sujet de la drogue et autres toxiques.

Outre le fait de montrer un bon exemple, les adultes doivent être éduqués sur le sujet eux-mêmes. Ensuite, il est reconnu que répéter le message sous plusieurs formes permet de mieux attirer l'attention et de mieux familiariser quelqu'un avec un sujet. 

A ce propos l'association Non à la drogue associée à la Fondation pour un monde sans drogue publie des matériaux gratuits, sur simple demande par e-mail à l'association, ou par internet sur le site de la fondation. http://fr.drugfreeworld.org/home.html


Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association  :
Contact presse : Robert Galibert au  06 20 51 17 57  

dimanche 25 novembre 2012

Drogues : une lutte perdue d'avance ?

Drogues : une lutte perdue d'avance ?


Telle est la question que bon nombre de nos concitoyens ne se posent même plus tant l'apathie est grande dans ce domaine. 

Les encouragements pour nos actions ne manquent pas à notre stand mais l'on ressent plutôt de la part des passants avec qui nous discutons, le genre d'admiration que l'on peut éprouver devant quelqu'un qui ose s'attaquer à une tâche comparable aux douze travaux d'Hercules. Certains nous disent ouvertement que ce n'est pas une lutte que l'on peut gagner. 


Question de point de vue ?

Ils ont en partie raison mais pas tout à fait. Il s'agit d'une question de point de vue et de comment on s'y prend.

En effet dans l'état actuel des choses, on ne peut pas leur donner tout à fait tort car il est vrai que l'on à l'impression, malgré le très bon travail de la police, que plus on arrête de trafiquants et plus on fait de saisies, plus il y en a. Cela ne s'arrête jamais. 

On est aussi submergé d'informations sur les nouvelles drogues de synthèse. "De toutes façon si on cible et élimine certaines drogues ils vont en inventer d'autres".

Le telegram.com faisait état de "49 nouvelles substances de synthèse détectées en 2012 par le système d'alerte précoce européen (EWS) et déjà plus de 50 l'ont été en 2012."


Que faire devant une telle avalanche ?

Il y a plusieurs manières de traiter un problème. Un problème si on y regarde bien c'est en substance une force contre une autre force, une décision contre une autre décision. On voit tout de suite qu'opposer une force de taille comparable n'amènera pas de solution mais contribuera à figer le problème. 

Si on analyse davantage la chose on verra que l'on commence généralement par réagir en luttant contre ce qui nous pose problème, force contre force. On essaie de l'empêcher de s'agrandir et on exerce une répression à son encontre. Mais dans un rapport de force, seule compte la force exercée et le nombre. 

On peut observer que face à une force trop grande, à quelque chose qui se déplace trop vite ou à une trop grande quantité de choses qui arrivent en même temps on peut se sentir submergé, débordé et confus, ne sachant quelle solution adopter, quelle décision prendre et finalement n'en prenant aucune. Cela s'appelle de l'apathie. On se laisse envahir par ce qu'on avait commencé à combattre. Mais la cause du problème est toujours là.

Pour résumerlorsque l'on est submergé par le nombre ou la force de l'adversaire si l'on est courageux on continue à se battre mais pas avec la même ardeur et plus le temps passe plus on sombre dans l'apathie. Ceci nous amène au débat actuel sur la  légalisation/dépénalisation qui est un abandon de la responsabilité devant l'inévitable (A quoi bon lutter contre ce qu'on est incapable d'empêcher) et l'on se résout à mettre des salles de shoot à disposition des toxicomanes pour qu'ils se "droguent proprement".

L'on peut certes se complaire dans le catastrophisme, devant l'ampleur des dégâts réels et potentiels et baisser les bras, mais on peut aussi choisir de prendre un autre point de vue et comprendre que tout problème a sa solution.

Au lieu de réagir émotionellement il convient plutôt d'analyser le problème et trouver le vrai point de décision. Certains, trop peu nombreux, l'ont fait et les solutions trouvées n'ont pas été mises en place avec assez de vigueur.


Quel est le vrai point de décision ?

Le vrai point de décision est le consommateur.

Ce qui est vrai pour les autres types de consommation est vrai pour la drogue également.

De la même manière que les publicitaires travaillent à faire consommer on peut également travailler à ne pas faire consommer. Certaines campagnes gouvernementales ont utilisé cela dans leurs campagnes de prévention sous forme de slogans dont certains étaient très bien d'ailleurs.

Mais des slogans qui frappent ne sont malheureusement pas suffisants pour régler le problème.

En effet de la même manière qu'un consommateur averti et éduqué n'achètera pas n'importe quel produit quelque soit la publicité et l'arsenal de marketing déployé, un jeune correctement éduqué sur les drogues pourra faire un choix éclairé (et pas de mauvais esprit s'il vous plaît, il ne s'agit pas de choisir la bonne dope). Il pourra décider en conscience s'il veut être libre sans drogue ou devenir esclave en consommant des drogues.

C'est en ces termes que se pose le problème et la réponse doit être donnée par chaque individu mais il ne peut le faire que s'il connaît toutes les données du problème.
Il peut ainsi réellement décider en son âme et conscience si le jeu en vaut la chandelle, si quelques heures de bonheur artificiel vaut plusieurs années de galère et de souffrance.


Quel est le facteur clé de la prévention ?

Donc le facteur clé de la prévention ne sont pas les slogans chocs, c'est l'éducation en profondeur. (Les slogans sont le plus pour intéresser au message éducatif, c'est tout).

Un autre aspect du problème toujours dans le volet éducation c'est de faire comprendre aux consommateurs potentiels qu'il existe d'autres moyens plus sains d'éprouver du bonheur. Mais cela est un aspect qui se trouve dans le domaine de la morale et ce n'est pas le sujet traité par la campagne Non à la drogue, Oui à la Vie. Cela est du ressort des leaders d'opinion de la société civile et des leaders religieux de travailler sur une vision commune de la future société. Que veut-on comme société pour demain, pour nous et pour nous enfants ? 

La campagne de prévention de la Fondation pour un monde sans drogue ne fournit pas de jugement moral. Elle fournit les informations pour permettre aux individus de faire leur choix librement avec les livrets d'information et les documentaires vidéos. Des kit avec  plans de leçon et tous les supports audiovisuels sont également disponibles gratuitement pour les éducateurs et professeurs ainsi que pour les forces de l'ordre travaillant dans l'éducation au sujet des drogues

Ces supports sont téléchargeables ou peuvent êtres commandés sur le site de la fondation pour un monde sans drogue http://fr.drugfreeworld.org/home.html
Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57    


dimanche 12 août 2012

Journée internationale de la jeunesse




Une enquête de l'observatoire national de la délinquance relevait en mai 2012 une augmentation de l'alcool et de la drogue au volant et notamment une hausse de près 
de 20 % des infractions liées à la consommation de stupéfiants, principalement le cannabis.

Cela concerne tout de même plus de 25 000 faits constatés en 2011.  809 personnes sous l'emprises de stupéfiants ont été impliquées dans un accident en 2010, accidents qui ont causé la mort de 209 personnes. Ce sont principalement des jeunes qui sont impliquées.

La sécurité routière avait d'ailleurs mis en oeuvre un kit pour détecter plus efficacement les usagers de drogues et ciblait pour ses contrôles la sortie des boites de nuit.

"S'il est vrai qu'il faut contrôler et sanctionner les fautifs, lorsqu'on en arrive là c'est que l'on a déjà un train de retard en tant que société", déclare Nicolas le porte parole de l'antenne locale de  l'association Non à la drogue, Oui à la Vie. Il poursuit :  "Il faut arrêter de penser que c'est quelqu'un d'autre, le gouvernement ou qui que ce soit d'autre qui va régler le problème. Le gouvernement peut aider là où il y a déjà une volonté, une initiative, un désir de faire quelque chose. Il est difficile voire impossible de vraiment aider une personne ou une société qui veut succomber et ne se prend pas en main"

En effet nous avons une responsabilité, tous, en tant que parent, enseignant, ami, de montrer un bon exemple et surtout de se donner les moyens d'expliquer les effets des drogues aux jeunes. Avec la compréhension et la connaissance, vient la responsabilité. Et un jeune éduqué suffisamment tôt deviendra plus responsable à ce sujet.

Dans les pays qui ont adopté la campagne officiellement et où l'instruction se fait dans les écoles on constate que les jeunes éduqués sur le sujet ont tendance à vouloir partager ce qu'ils ont appris avec leurs camarades 

Non à la Drogue, Oui à la Vie avec le soutien de la Fondation pour un monde sans drogue, diffuse se livrets sur les effets nocifs des drogues et ceux-ci peuvent être consultés en ligne et téléchargés. Il existe également des plans de leçon pour les instructeurs, éducateurs, enseignants ou parents qui voudraient travailler avec les jeunes sur la prévention. Il s'agit d'un ensemble de leçon avec des supports (documentaires vidéo ainsi que les livrets de prévention).

On peut également visionner ces clips videos et documentaires sur la chaîne Youtube "Viesansdrogue" ou sur le site  http://fr.drugfreeworld.org/home.html

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57      




dimanche 3 juin 2012

Halte à la dépénalisation - Place à l'éducation




Action de prévention aux Salins à Clermont-Ferrand ce dimanche où les bénévoles de l'association Non à la Drogue Oui à la vie ont distribué plusieurs centaines de livrets éducatifs "La vérité sur la drogue", "la vérité sur l'alcool" et" la vérité sur le cannabis" entre autres. 



Une personne en a pris plusieurs dizaines car il veut en faire profiter des personnes dont il s'occupe, une autre personne a demandé que le stand se déplace dans sa cité pour informer les jeunes?


Il est important de faire circuler ces informations d'autant plus que régulièrement des intérêts privés poussent dans le sens de la dépénalisation voire de la légalisation. 


Pour preuve la dernière enquête Espad, qui pousse a la légalisation en inférant que les efforts de prévention sont vains et que la consommation chez les jeunes augmente. Or c'est faux et cette enquête menée sur seulement 2700 jeunes et en plus sélectionnés est en totale contradiction avec l'enquête Escapad sortie un mois plus tôt et que l'on peut consulter sur le site de L'OFDT (Observatoire Français des toxicomanies) qui avait été beaucoup plus sérieuse dans le sens où elle a été menée sur un échantillon de 27000 jeunes non sélectionnés. Cette enquête d'ESCAPAD montre au contraire que la consommation de drogue est en diminution depuis 2006 et que cette tendance continue. Ceci valide au contraire les efforts entrepris par les différents acteurs qui travaillent dans le domaine de l'éducation et de la prévention.


Notre association qui a déjà distribué plusieurs centaines de milliers de livrets contribue à cet effort et nous pouvons voir sur nos stands que la soif d'information ne se tarit pas. En effet nous avons beaucoup de demandes. Il n'est pas rare que les passants demandent à prendre plusieurs livrets pour leur entourage.


L’association « Non à la drogue, oui à la vie » distribue gratuitement des livrets d’information comme la série de livrets intitulée La Vérité sur la drogue, informant sur les dangers du cannabis, de l'alcool, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation. Ces livrets ainsi que des kits de leçon pour enseignant, éducateurs ou parents sont téléchargeables en français sur le site http://fr.drugfreeworld.org/home.html
Vous pouvez aussi consulter et télécharger les livrets sur cette page. http://nonaladrogue-auvergne.blogspot.fr/p/materiel-de-prevention.html


Des clips vidéo sont également consacrés aux drogues les plus courantes et un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.orgUne brochure distribuée peut sauver une ou plusieurs vies

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet :www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57      


dimanche 22 avril 2012

Quel choix pour la drogue : information, éducation, liberté




Communiqué

Pas de repos pour les bénévoles de Non à la Drogue oui à la Vie ce dimanche matin, Place des Salins à Clermont-Ferrand.

250 brochures d'information sur les dangers des drogues ont été distribuées aux passants.

Une universitaire qui a pris des brochures à notre stand a insisté sur le fait que les personnes qui consomment ne se rendent pas compte des dégâts  créés autour d'elles dans la société par ce seul fait.  Ce n'est pas seulement un problème individuel. C'est un véritable problème de société.

Mais de quel problème s'agit-il en fait ? Si la vraie problématique n'est pas isolée, nous ne pouvons qu'aboutir à des solutions qui n'en sont pas et à d'avantage de problèmes comme c'est le cas avec la légalisation ou la dépénalisation, ou à l'opposé avec une répression inefficace.

Nous sommes dans une société de libertés. Mais quelle liberté avons-nous face à ce fléau ?
Une liberté importante que nous avons en tant qu'être humain, c'est la liberté de choix, de conscience. 

Il faut se poser la question : les personnes qui consomment des drogues et qui en sont dépendantes dans une mesure plus ou moins grande ont-elle vraiment pu faire un choix en conscience ?

La véritable liberté ne peux s'exercer qu'en présence de tous les éléments connaissables à propos du sujet sur lequel on veut exercer un choix. 

En effet quand on sait rien ou peu ou pas assez à propos de quelque chose, on ne peut pas se décider de manière rationnelle et on a beaucoup plus de chances de prendre la mauvaise décision. C'est un peu comme sauter dans une rivière en crue en s'en remettant au hasard ou à la chance. 

Par contre lorsqu'on surmonte un peu notre paresse naturelle, notre peur de l'inconnu ou bien notre peur de la vérité pour certains et qu'on prend la peine de bien s'informer on à une véritable liberté de choix. Autrement dit, on peut décider en tout connaissance de cause, on peut prendre une décision éclairée, décider les pour et les contre, voir si le jeu en vaut la chandelle, etc.

Le but de ces brochures et des autres supports pédagogiques comme les documentaires vidéos, les livrets et manuels pour enseignants est de fournir une véritable éducation au sujet des drogues. 

Ces matériaux sont disponibles gratuitement en version téléchargeable sur le site www.nonaladrogue.org  (cliquer sur langues puis français) ou sur demande par e-mail sur ce même site ou bien en écrivant à nonaladrogue.auvergne@gmail.com pour notre région.
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