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Alcool au volant : quelle prévention ?

Les bénévoles de l'Association Auvergnate de l'association Non à la drogue, oui à la vie poursuivent leurs actions de prévent...


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dimanche 12 août 2012

Alcool - prudence sur les routes




Avec les vacances et le nombre croissant de touristes en Auvergne, Les bénévoles de l'association Non à la Drogue Oui à la Vie Auvergne se sont attachés ce weekend A Clermont-Ferrand, Place des Salins à faire de la prévention sur l'alcool et le cannabis au volant.

Le livret sur l'alcool récapitule les faits importants et ne cherche pas à déguiser la vérité :
"L'alcool est une drogue".

La définition d'une drogue est d'après les dictionnaires, une substance qui réunit trois conditions : 
1. Il s'agit d'un poison pour l'organisme
2. Il y a un effet d'acoutumance
3. Il y a un effet psychotrope c'est à dire une influence néfaste sur les perceptions et les réactions de l'individu à son environnement.

http://nonaladrogue-auvergne.blogspot.fr/2012/07/comment-agit-une-drogue-definition.html 

L'alcool obéit à cette définition. Il est classé comme un calmant, c'est à dire qu'il ralentit les fonctions vitales, provoquant de la difficulté à articuler, un manque de coordination des mouvements, des perceptions faussées et une incapacité à agir rapidement.

Quant à la façon dont l'alcool affecte le mental, il faut savoir qu'il s'agit d'une drogue qui réduit l'aptitude d'une personne à penser de manière rationnelle et modifie le jugement.

Bien que l'alcool soit classé comme calmant, l'effet obtenu dépend de la quantité consommée. La plupart de gens boivent pour obtenir un effet stimulant, mais si une personne consomme plus que ce que le corps peut supporter elle doit subir ensuite l'effet "déprimant".

D'après les passants rencontrés lors de nos stands, il ressort qu'ils pensent que l'alcool est un plus grand problème et est plus dévastateur que la drogue. 

En effet, en France, l'alcool est la principale cause de décès chez les jeunes entre 15 et 24 ans (27 % de conducteurs tués sur la route). Il représente aussi un danger considérable pour la santé publique : l'alcool est présent dans 15% à 20% des accidents industriels, 40% des crimes et délits et 80% des actes de violence dans les couples.

En terme de coût social l'alcoolisme représente en matière d’absentéisme, de perte de production et de frais médicaux un montant global pour la société de 17,6 milliards d'euros par an. Même si ces statistiques sont choquantes, chaque chiffre représente une vie perdue pour les familles et les amis des victimes.

Pourtant, quel français n'apprécie pas son petit verre à midi ou son apéro. Il y en a dans toutes les chaumières, à portée de main des enfants et ils ont l'exemple sous leurs yeux. On dit que l'alcool est un phénomène culturel en France, mais est-ce bien l'exemple que nous souhaitons donner à nos enfants ? ou l'exemple que nous souhaitons donner en tant que pays et culture ?


Il semble normal aux étudiants d'aller se soûler le week end pour "faire la fête". On parle de plus en plus de ces "binge parties" ou le jeu consiste à boire le plus possible d'un seul coup. 
En France le nombre de jeunes entre 15 et 24 ans hospitalisés pour cause de consommation excessive d'alcool a augmenté de 50 %. 

Le rapport 2011 de la DRASS concernant l'Auvergne trouvait préoccupant l'alcolisme chez les adolescents. D'après l'enquête INSERM effectuée auprès des 11-19 ans, l'Auvergne était en tête pour les consommations d'alcol et de tabac chez les jeunes l'Académie de Clermont-Ferrand détenant le record de consommation d'alcool chez les jeunes.

Sans parler d'abstinence totale il est grandement temps d'éduquer les plus jeunes, pas seulement sur l'aspect agréable et convivial lorsqu'il est consommé avec modération mais aussi sur le potentiel hautement nuisible de l'alcool lorsqu'on en abuse soit en consommant de grandes quantités d'un coup ou bien ce qui est le plus insidieux, la consommation régulière et fréquente même de quantités modestes.

Il existe une voie entre la prohibition ou la répression et la permissivité telle qu'on peut l'observer à l'heure actuelle. "A midi entre collègues, celui qui ne boit pas c'est celui qui est rejeté. On lui fait bien sentir qu'il est bizarre, pas dans le coup, on insiste, on se moque de lui" témoigne un jeune arrêté au stand, qui lui,  n'aime pas l'alcool par goût.

C'est pourquoi Non à la Drogue, Oui à la vie distribue ses brochures d'information tous les dimanches. On peut également visionner les clips videos et documentaires sur la chaîne Youtube "Viesansdrogue" ou sur le site  http://fr.drugfreeworld.org/home.html

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57      

Journée internationale de la jeunesse




Une enquête de l'observatoire national de la délinquance relevait en mai 2012 une augmentation de l'alcool et de la drogue au volant et notamment une hausse de près 
de 20 % des infractions liées à la consommation de stupéfiants, principalement le cannabis.

Cela concerne tout de même plus de 25 000 faits constatés en 2011.  809 personnes sous l'emprises de stupéfiants ont été impliquées dans un accident en 2010, accidents qui ont causé la mort de 209 personnes. Ce sont principalement des jeunes qui sont impliquées.

La sécurité routière avait d'ailleurs mis en oeuvre un kit pour détecter plus efficacement les usagers de drogues et ciblait pour ses contrôles la sortie des boites de nuit.

"S'il est vrai qu'il faut contrôler et sanctionner les fautifs, lorsqu'on en arrive là c'est que l'on a déjà un train de retard en tant que société", déclare Nicolas le porte parole de l'antenne locale de  l'association Non à la drogue, Oui à la Vie. Il poursuit :  "Il faut arrêter de penser que c'est quelqu'un d'autre, le gouvernement ou qui que ce soit d'autre qui va régler le problème. Le gouvernement peut aider là où il y a déjà une volonté, une initiative, un désir de faire quelque chose. Il est difficile voire impossible de vraiment aider une personne ou une société qui veut succomber et ne se prend pas en main"

En effet nous avons une responsabilité, tous, en tant que parent, enseignant, ami, de montrer un bon exemple et surtout de se donner les moyens d'expliquer les effets des drogues aux jeunes. Avec la compréhension et la connaissance, vient la responsabilité. Et un jeune éduqué suffisamment tôt deviendra plus responsable à ce sujet.

Dans les pays qui ont adopté la campagne officiellement et où l'instruction se fait dans les écoles on constate que les jeunes éduqués sur le sujet ont tendance à vouloir partager ce qu'ils ont appris avec leurs camarades 

Non à la Drogue, Oui à la Vie avec le soutien de la Fondation pour un monde sans drogue, diffuse se livrets sur les effets nocifs des drogues et ceux-ci peuvent être consultés en ligne et téléchargés. Il existe également des plans de leçon pour les instructeurs, éducateurs, enseignants ou parents qui voudraient travailler avec les jeunes sur la prévention. Il s'agit d'un ensemble de leçon avec des supports (documentaires vidéo ainsi que les livrets de prévention).

On peut également visionner ces clips videos et documentaires sur la chaîne Youtube "Viesansdrogue" ou sur le site  http://fr.drugfreeworld.org/home.html

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57      




jeudi 5 juillet 2012

Comment agit une drogue ? définition

Si l'on consulte les dictionnaires ils s'accordent tous sur trois  caractéristiques principales qui définissent une drogue

1. Les drogues sont essentiellement des poisons pour le corps.
L'effet produit déprend de la quantité ingérée.

Une petite quantité crée un effet stimulant (augmentation de l'activité)











Une quantité plus importante agit comme un sédatif (diminution de l'activité)











Une quantité encore plus grande agit comme un poison et va entraîner la mort






C'est vrai pour n'importe qu'elle drogue. Seule la quantité nécessaire pour produire ces effets change.

2. Les drogues entraînent une dépendance à plus ou moins long terme variable suivant les quantités ingérées et les types de produits

3. Les drogues ont un effet psychotrope, ce qui signifie qu'elles agissent sur le mental en altérant les perceptions que l'on a de la réalité qui nous entoure y compris la perception que l'on a de nous même.

Voir également l'article "Pourquoi les gens prennent-ils des drogues ? ": http://nonaladrogue-auvergne.blogspot.fr/2012/06/pourquoi-les-gens-prennent-ils-des.html#links


Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet :www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57      


dimanche 17 juin 2012

Quelle éducation pour un monde sans drogue ?




Non à la Drogue Auvergne a mené une nouvelle action de prévention ce dimanche 17 juin, au marché aux puces des Salins.


Comme tous les dimanches depuis plusieurs mois, des bénévoles de l'association, parents et grand-parents, se sont réunis autour du stand pour distribuer les livrets maintenant bien connus "la vérité sur la drogue", "la vérité sur l'alcool", la vérité sur le cannabis", etc. 


Les promeneurs apprécient notre présence et remarquent en passant, "ils sont encore là, c'est bien", ou demandent "serez-vous là encore la semaine prochaine ? je repasserais" et prennent plusieurs livrets à distribuer autour d'eux.


Cependant s'il ne faut pas minimiser l'impact d'une telle action, l'ampleur du problème est telle qu'il faut envisager des solutions à un ordre de grandeur correct. C'est pourquoi La Fondation pour un monde sans drogue à lancé l'opération Terre sans drogues qui est devenue en quelques années la plus grande campagne non gouvernementale d'information au monde (en 1 an 10 000 livrets ont été distribués chaque jours dans le monde au cours de l'année passée) déjà au niveau gouvernemental avec certains pays, comme l'Afrique du Sud par exemple avec les livrets distribués par les forces de police lors de la dernière coupe du monde, à Toronto au Canada ou les autorités ont rapporté une chute dans la consommation de toutes les drogues, en Ouganda ou les conférences sont données dans les écoles, au Honduras ou le programme d'éducation est mis en oeuvre au niveau national, avec la formation de l'armée, de la police, des enseignants à tous les niveaux, à Taiwan avec des séminaires dans les universités et les écoles financés par le gouvernement formant ainsi les enseignants à délivrer le programme à leur tour.


"Nous prenons acte de ce que le gouvernement souhaite continuer à oeuvrer dans le sens de la réduction de la demande, et considère la prévention comme une partie importante de cette réduction" a déclaré Nicolas le responsable de l'antenne auvergnate. "C'est exactement ce à quoi l'association Non à la drogue, Oui à la Vie oeuvre en proposant notamment  des supports pédagogiques efficaces comme les manuels pour les enseignants et éducateur. Il est très important de toucher les enfants très tôt".


MANUEL PEDAGOGIQUE


Manuel de l'Educateur sur les drogues en français


Consulter le site du gouvernement : http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/drogue

extrait : "La lutte contre le trafic de stupéfiants n’a de sens que si, en même temps, une action forte, dissuasive, préventive et sanitaire, vise à réduire la demande.Si la répression du trafic pour diminuer la disponibilité des produits reste essentielle, il convient de souligner que l’augmentation de la demande détermine également, pour une large part, celle des flux d’approvisionnement, notamment lorsqu’il s’agit de « stupéfiants de mode » comme le cannabis, l’ecstasy ou la cocaïne. Les gains des trafiquants ne sont finalement que le total des sommes versées par le consommateur. Il importe donc de prévenir et de dissuader l’usage des stupéfiants."

Non à la drogue, oui à la vie distribue gratuitement des livrets d’information comme la série de livrets intitulée La Vérité sur la drogue informant sur les dangers du cannabis, de l'alcool, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation. 
Ces livrets ainsi que des kits de leçon pour enseignant, éducateurs ou parents sont téléchargeables en français sur le site http://fr.drugfreeworld.org/home, ou bien http://nonaladrogue-auvergne.blogspot.fr/p/materiel-de-prevention ou encore http://www.nonaladrogue.org sur lequel vous pouvez obtenir plus d'information sur les actions de l'association
Sur  http://www.drugfreeworld.org vous pourrez également visionner des clips vidéo consacrés aux drogues les plus courantes et un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes. 

Contact presse : Robert Galibert
Tél . 06.20.51.17.57

dimanche 27 mai 2012

Cannibalisme et nouvelles drogues





Communiqué



Les bénévoles de l'antenne Auvergnate de l'association Non à la Drogue, Oui à la Vie, ont organisé un stand de prévention dimanche matin au marché aux puces des Salins.


Leur but : informer du danger des drogues, de toutes les drogues, y compris (même si cela peut en choquer certains)  l'alcool.


Le rapport 2011 DE L'Observatoire Européen des Drogues et Toxicomanies mentionne l'apparition de nouvelles drogues de synthèses à un rythme préoccupant d'autant plus que ce sont des substances non contrôlées du fait que leurs composants ne sont pas des substances illégales. On comptait en 2011, 41 nouvelles substances et ce problème était mentionné comme le "défi de la décennie"


Si nous ne voulons pas voir arriver en France ce qu'illustre un fait divers récent aux Etat-Unis - un homme nu en train de faire acte de cannibalisme en dévorant le visage d'un homme en pleine rue - il est vital de réaliser qu'il faut éduquer la population à ce sujet et éduquer les enfants le plus tôt possible sur ce sujet. Il semblerait qu'outre atlantique ce genre de faits divers d'individus ayant consommé ces drogues synthétiques n'est pas rare. 

"Souvent quand on voit un homme qui a ôté tous ses vêtements et qui est devenu très violent, c'est le signe d'une crise de délire due à une surdose de drogue", a déclaré Armando Aguilar (le responsable de la police locale) à la chaîne locale WSVN-Fox 7: "Les personnes qui en sont victimes ont l'impression que leurs organes brûlent à l'intérieur de leur corps".


"On ne pourra jamais arrêter tous les trafiquants, fermer tous les labos clandestins mais on peut arrêter la demande en informant suffisamment les gens sur les dangers réels de ces substances. Il faut en faire un vrai sujet d'éducation en l'incluant par exemple dans les leçons sur la nutrition dans les écoles  ou dans les cours de sciences de la vie. De plus cela devrait faire l'objet d'une répétition ou d'un développement tout au long de la scolarité pour que les enfants et les addos y accorde suffisament d'importance et que le message soit effectivement compris. " Estime le responsable de l'antenne Auvergnate, Nicolas.



L’association « Non à la drogue, oui à la vie » distribue gratuitement des livrets d’information comme la série de livrets intitulée La Vérité sur la drogue, informant sur les dangers du cannabis, de l'alcool, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation. Ces livrets ainsi que des kits de leçon pour enseignant, éducateurs ou parents sont téléchargeables en français sur le site http://fr.drugfreeworld.org/home.html
Vous pouvez aussi consulter et télécharger les livrets sur cette page. http://nonaladrogue-auvergne.blogspot.fr/p/materiel-de-prevention.html


Des clips vidéo sont également consacrés aux drogues les plus courantes et un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.orgUne brochure distribuée peut sauver une ou plusieurs vies

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet :www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57      

mardi 15 mai 2012

Journée internationale de la famille : drogue, qui est responsable ?



Drogue qui est responsable ?

La journée internationale de la famille devrait être l'occasion pour tous d'examiner ce qui peut être fait pour combattre ce fléau qu'est la drogue, pour nos générations futures, nos familles et notre société.


Ce n'est pas mon affaire
Certains nous disent lorsque nous leur proposons des brochure d'information au stand "je ne consomme pas" ou bien "ça ne risque pas d'arriver avec mes enfants", ou encore "chacun fait ce qu'il veut".  Cette attitude : "ce n'est pas mon affaire" peut pourtant avoir de lourdes conséquences.  Ces personnes qui ne se sentent pas concernées par le problème ne sont pas à l'abris qu'un de leur proche ou eux même puisse devenir une victime de la drogue.


Effets collatéraux
En effet, les décès causés par des accidents de la route dont 34% sont liés à la consommation d'alcool ont privé des familles de leurs membres et la société de personnes pleines de valeur qui n'avaient pas consommé de produits stupéfiants et n'avaient pas demandé à mourir ce jour-là, sans parler des proches ou des personnes blessées ou handicapées qui restent traumatisées à vie. 


Le cannabis tue également. Il tue ses usagers (à petit feu)  mais il peut aussi tuer brutalement comme en témoignent les faits divers récents du jeune de 11 ans fauché par un chauffard sous l'emprise du cannabis à Paris. 
Un chauffeur de poids-lourd tchèque de 43 ans qui avait provoqué un carambolage terrible en Seine-et-Marne faisant trois morts et des blessés graves a été condamné  à deux ans et demi de prison ferme par le tribunal correctionnel de Melun. Il avait fumé du cannabis et bu de la tisane au Cannabis.
Et la semaine dernière dans le Gers, Alena, adolescente innocente percutée en scooter va payer de sa vie les joints fumés par un artisan peintre qui venait de fêter son anniversaire…


Toutes les études le confirment : le cannabis modifie les perceptions, diminue les réflexes, et son impact sur la mémoire à court terme transforment le conducteur qui en a consommé en assassin potentiel !

Drogue et alcool au volant : hausse des chiffres entre 2009 et 2011
Ce ne sont pas des cas isolés puisque en 2011 ne serait-ce qu'en région parisienne, le parquet de Pontoise a ouvert 400 procédures pour conduite sous l’emprise de stupéfiants, dont 397 ont donné lieu à des poursuites pénales.
L’Observatoire national de la délinquance indique que le nombre de délits de conduite sous l’emprise de l’alcool ou de produits stupéfiants a augmenté de 3 % entre 2009 et 2011, passant de 187 503 à 193 122. 

Soyons tous responsables 
Il faut tout d'abord encourager toute personne à comprendre que la drogue c'est également son problème, ne serait-ce qu'à cause des effets collatéraux avérés ou potentiels.


Si nous changions nos habitudes nous aussi pour nos enfants :


Les études menées par l'OFDT peut nous amener à nous poser des questions en tant que parents.
"En France,  plus de 11 500 élèves de 11, 13 et 15 ans ont été pris en compte par ce travail. Publiée par l’Observatoire français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT), elle montre que dès l’âge de 11 ans, « près de six élèves sur dix ont connu au moins un usage d’alcool au cours de leur vie ». Le terme « usage » regroupe ici toutes les formes de consommation possibles à cet âge. Comme « le simple fait d’avoir goûté à la boisson » nous précise Marie

Choquet, épidémiologiste et conseillère du président de la Mission interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT)."
Comment ces enfants de 11 ans ont-il pu goûter à l'alcool avec le risque d'y prendre goût.

"La recherche de l’ivresse, concerne de plus en plus d’ados. Si à 13 ans, 13% d’entre eux en ont déjà connu les effets, cette proportion atteint 38% à l’âge de 15 ans. « Cette progression inquiétante de l’expérimentation de l’ivresse, survient lors de fêtes à domicile, quand les parents sont absents et l’alcool à portée de main des jeunes » explique Marie Choquet."
Sommes-nous inconscients de laisser des produits dangereux à portée d'un ado qui le plus souvent, s'il le peut, et d'autant plus s'il est en groupe ne laissera pas passer l'occasion de braver les interdits, ou de faire comme les adultes ?

Légalisation, contravention, repression : là n'est pas la question
"Il ne s'agit pas de devenir des saints, mais une éducation est nécessaire tant par l'exemple que par l'éducation. Une personne éduquée sur un sujet, qui à la connaissance, le savoir, pourra prendre une décision éclairée malgré la pression sociale, ou les tentations qu'elle trouvera dans son entourage." déclare Nicolas le responsable local de l'antenne auvergnate
Cela fait 20 ans que les bénévoles de l'association Non à la drogue, Oui à la Vie oeuvrent en Auvergne pour enseigner les dangers des différentes drogues. 

L’association « Non à la drogue, oui à la vie » distribue gratuitement des livrets d’information comme la série de livrets intitulée La Vérité sur la drogue, informant sur les dangers du cannabis, de l'alcool, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation. Ces livrets ainsi que des kits de leçon pour enseignant, éducateurs ou parents sont téléchargeables en français sur le site http://fr.drugfreeworld.org/home.html
Vous pouvez aussi consulter et télécharger les livrets sur cette page. http://nonaladrogue-auvergne.blogspot.fr/p/materiel-de-prevention.html


Des clips vidéo sont également consacrés aux drogues les plus courantes et un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.org. Une brochure distribuée peut sauver une ou plusieurs vies

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet :www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57      


dimanche 6 mai 2012

Alcool : prévention nécessaire chez les pré addos




Les bénévoles de Non à la drogue, Oui à la Vie ont distribué ce dimanche matin 6 mai 2012, Place des Salins plus de 200 livrets d'information sur l'alcool en plus des autres distribués.


Une dame qui avait vécu le problème de l'alcool dans sa famille le considérait plus difficile à résoudre que celui des autres "drogues".  C'est sans hésitation et même avec insistance qu'elle à qualifié plusieurs fois l'alcool de drogue.


En effet bien que l'alcool soit à la fois liposoluble et hydrosoluble au contraire des autres drogues, il n'en est pas moins vrai qu'il correspond aux critères généralement admis pour qualifier une substance de drogue. Ces critères sur lesquels les dictionnaires s'entendent généralement sont au nombre de trois. 


- Une drogue est un poison pour l'organisme
- Elle crée une dépendance
- Elle altère les prerceptions


La très intéressante enquête pilotée par l'Observatoire français des drogues et toxicomanies nous rapporte qu'en France plus d'un tiers des élèves de 3e a déjà fait l'expérience de l'ivresse et que l'alcool serait la drogue la plus répandue chez les pré-adolescents et ce loin devant la cigarette et le joint.


Cela concorde tout à fait avec ce nous constatons sur le terrain, du moins en ce qui concerne les attentes en matière d'information de la part du public. Nous recevons une forte demande de livrets d'information en ce qui concerne l'alcool de la part des adultes, parents et enseignants.


Ces livrets sont disponibles sur ce site ainsi que sur le site de la fondation internationale pour un monde sans drogue et téléchargeables en format PDF.


"Je pense que l'information est l'outil le plus efficace", nous dis le responsable de l'antenne locale, Nicolas. En effet poursuit-il " l'on sait d'après nos contacts régulier avec le public à qui nous distribuons nos livrets, que si les gens savaient ce que sont réellement les drogues et l'alcool et ce qu'elles produisent, la plupart d'entre eux choisiraient de plein gré de ne pas en consommer". 


Il ne suffit pas que ce message soit délivré une fois ou de manière épisodique, mais de manière très régulière au point de créer un consensus sur le sujet qui puisse contrebalancer certaines habitudes sociales. 


L’association « Non à la drogue, oui à la vie » distribue gratuitement des livrets d’information comme la série de livrets intitulée La Vérité sur la drogue, informant sur les dangers du cannabis, de l'alcool, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation. Des clips vidéo sont également consacrés aux drogues les plus courantes et un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.org.
Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet :www.nonaladrogue.org
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dimanche 29 avril 2012

Cannabis : pas fou non ?


Cannabis : pas fou non ?


En Juin 2005 lors d'une conférence organisée à l'hôtel Delta de Montréal, le médecin et professeur Robin Murray, diplômé de en médecine à l'université de Glasgow et spécialiste de référence internationale dans la recherche sur la schizophrénie, établissait dans une étude présentée devant ses confrères, le rôle joué par le cannabis dans l'émergence de la psychose. 


Il avait fait une étude auprès de 50 000 conscrits de l'armée suédoise. Ceux qui admettaient avoir consommé consommé du cannabis plus de 50 fois jusqu'à l'âge de 18 ans, avaient un risque six fois plus élevé de voir se développer chez eux une schizophrénie.


L'association Non à la drogue, Oui à la vie s'est donné pour mission d'informer sur les dangers des drogues. Depuis trop longtemps certains cherchent à faire courir l'idée que le cannabis est inoffensif, drogue douce, etc. Outre les dangers avérés pour le système respiratoire, il présente un risque non négligeable pour la santé mentale des individus qui le consomment régulièrement.


C'est pourquoi les bénévoles de l'antenne auvergnate étaient présents sur le terrain ce dimanche 29 avril 2012. Ils ont distribué environ 500 livrets d'information aux passants. D'après le responsable de l'antenne, Nicolas Dimanche : "Il est important que les jeunes sachent dire à qui leur présente un joint pour essayer ou pour faire comme les autres : "Pas fou non ?"


Il existe également un kit d'éducation à l'usage des enseignants, des éducateurs et pourquoi pas des parents. Il se présente sous forme d'un livre pour l'enseignant avec des plans de leçon et des questions pour la compréhension. Il comporte la série des 13 livrets ainsi que des videos documentaires. Tout est gratuit.



L’association « Non à la drogue, oui à la vie » distribue gratuitement des livrets d’information comme la série de livrets intitulée La Vérité sur la drogue, informant sur les dangers du cannabis, de l'alcool, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation. Des clips vidéo sont également consacrés aux drogues les plus courantes et un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.org.
Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet :www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57      

jeudi 15 mars 2012

L'ONU planche sur la lutte anti-drogue



Communiqué


Les bénévoles de l'association Non à la drogue, Oui à la Vie Auvergne, se sont mobilisés ce dimanche 11 mars au marché aux puces pour distribuer des livrets de prévention.

En ce moment et jusqu'au 16 mars l'ONU planche sur la stratégie de lutte contre la drogue qui est un fléau international. La prévention est à juste titre le premier mot cité par le Directeur exécutif de l'ONUDC, Yury Fedotov

Le Directeur exécutif de l'ONUDC a exhorté les États à intensifier leurs stratégies de prévention dans le cadre d'une réponse globale à la demande, à l'approvisionnement et au trafic de drogues.
« À l'heure actuelle, la balance entre nos efforts concernant l'offre et ceux concernant la demande penchent en faveur de l'offre. Nous devons rétablir l'équilibre. La prévention, le traitement, la réadaptation, la réinsertion et la santé doivent être reconnus comme des éléments clés de notre stratégie », a-t-il dit.


« Laissez-moi être clair : il ne peut y avoir aucune réduction du trafic de drogues, sans réduction de la demande de drogues. Il faut faire davantage pour faire face à cette question de la demande », a-t-il conclu.


http://www.toujoursenligne.com/37838-lutter-contre-la-drogue 


En effet, la prévention est bien le mot clé selon Véronique Mostert, porte parole de l'antenne locale de Non à la Drogue, Oui à la vie, association qui travaille en partenariat avec la Fondation Internationale pour un monde sans drogue. 
"Nous avons la conviction profonde qu'il s'agit avant tout d'une question d'éducation dès le plus jeune âge en ce qui concerne les générations futures et cela passe aussi par une éducation des adultes qui sont ceux vers qui les jeunes enfants se tournent pour l'exemple."
L'association, présente sur le terrain en Auvergne depuis 1995 dispose d'un matériel de prévention efficace grâce à la Fondation pour un monde sans drogue. Ces matériaux de préventions qui présentent uniquement des faits et ne donnent aucun jugement de valeur, sont très accessibles aux adolescents. Il existe aussi kits gratuits pour les enseignants et les éducateurs.






Consultez nos sites de prévention locaux www.nonaladrogue-auvergne.blogspot.com ou www.cestquoiladrogue.fr pour connaître les activités et demander des renseignements.

écrivez à nonaladrogue.auvergne@gmail.com


jeudi 16 février 2012

Actualités - drogue et insécurité









Deux liens intéressants à signaler.




Il faut saluer La video de la MILDT intitulée "l'envers du décor" qui met l'accent sur les effets collatéraux du traffic de drogue, en situant l'action dans un hall d'immeuble et mettant en scène les dealers menaçant un jeune addo et des voisins perturbés qui n'arrivent pas à faire la loi dans leur propre cage d'escalier. Cette video s'adresse clairement aux consommateurs occasionnels en tentant de les sensibiliser non pas à leur propre santé mais aux dommages créés par ailleurs en terme d'insécurité.


lien vers la video
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6jW2sblqsio


L'autre action est un article du Figaro sur les artistes morts prématurément à cause des drogues. 


http://www.lefigaro.fr/musique/2012/02/13/03006-20120213ARTFIG00548-ces-artistes-emportes-par-la-drogue-ou-l-alcool.php


Ce sont des actions qui vont dans le sens de la prévention. Et même si mon opinion est qu'elles ne sont pas encore assez centrées sur une véritable éducation et ne ciblent pas un public assez jeune, toute action dans ce sens vaut mieux que pas d'action du tout. 


Nous constatons nous-même dans nos quartiers les problèmes d'insécurité liés au trafic. Un homme d'une soixantaine d'année s'est même vu squatter la cuisine de son appartement dans un quartier centre de Clermont-Ferrand, bien en peine de se débarrasser des trafiquants à cause de la violence.


Dénoncer cela au grand jour est bien, mais il faut dans le même temps une campagne d'éducation de grande envergure qui va avoir pour effet de couper la demande et cela ne peut se produire que si cette campagne se passe dans le long terme.


Non à la Drogue Oui à la Vie est présente en Auvergne depuis plus de 15 ans et conjointement avec la fondation pour un monde sans drogue alterne stands de prévention sur le terrain et interventions sur internet réagissant à l'actualité.


Nous martelons depuis de nombreuses années que la solution ne se trouve pas dans le tout répressif, ni dans le permissif (légalisation ou dépénalisation) mais bien dans l'information et l'éducation. 


Une personne ne se précipitera pas sous les roues d'un camion parce qu'elle a été éduquée depuis sa plus tendre enfance à évaluer et comprendre les dangers liés à différents aspect de l'environnement. Elle sait que cela va probablement la tuer. Elle ne se risquera pas à "expérimenter" la chose. C'est la connaissance qui permet de prendre les bonnes décisions.


Nous cherchons à atteindre cette majorité de jeunes collégiens ou lycéens qui sont dans cette optique d'expérimentation ou d'imitation, dans cet effet de groupe ou de mode. Ce sont ceux qui constituent la grande majorité de premiers usagers.
L'association Non à la Drogue, Oui à la vie propose un matériel éducatif qui peut être utilisé par tous, que ce soit les parents, les professeurs, les éducateurs avec des livrets; des plans de cours, des documentaires videos téléchargeables gratuitement sur le site http://fr.drugfreeworld.org/home.html 



Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez aussi le site internet : www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

jeudi 9 février 2012

Drogues : ou sont les solutions ?





On assiste à une recrudescence d'articles concernant le problème de la drogue, saisies records, nouvelles drogues etc. C'est bien et dénote que ce n'est pas un non problème comme pourraient nous le faire penser les partisans de la dépénalisation. Cependant les actions de prévention ne sont pas assez promues dans ces mêmes média. Il existe des initiatives locales de telle ou telle association ou de telle ou telle communes qui sont très méritoires et gagneraient à être davantage partagées et connues du grand public. 

Car solutions il y a et elles passent toutes par la compréhension, par une véritable éducation sur le sujet depuis l'école primaire ainsi qu'une éducation des parents et des enseignants. 

"Les bénévoles de l'association Non à la Drogue Oui à la Vie présents sur le terrain, s'entendent souvent dire par les parents qu'ils se sentent impuissants face à ce phénomène et quand on leur demande pourquoi on en vient toujours au fait qu'ils ne se pensent pas assez informé pour en parler à leurs enfants, surtout aux ados et ils croient que ceux-ci en savent plus qu'eux" déclare Nicolas, le responsable de l'antenne auvergnate.

L'association est en mesure de les aider. En effet elle dispose de livrets d'information contenant des données claires sur les effets des principales substances que leurs enfants pourraient rencontrer, y compris l'alcool. L'idée est avant tout de restaurer une liberté de choix sur le sujet. 

"Nous constatons qu'une personne qui a la possibilité de s'informer librement, sans qu'il y ait un jugement de valeur, ou une contrainte, voire un tabou sur le sujet est beaucoup plus à même de prendre la bonne décision, de rejeter un "plaisir" immédiat et privilégier une bonne santé physique et morale à long terme. C'est pourquoi nous privilégions l'éducation".

Le site nonaladrogue.org propose également des kits pour enseignants avec des leçons et un matériel éducatifs comprenant les livrets et des documentaires videos avec des témoignages.

Ces matériaux peuvent être téléchargés gratuitement sur le site.

http://fr.drugfreeworld.org/drugfacts.html

mercredi 18 janvier 2012

Légalisation - La vérité est ailleurs


Une étude réalisée par le magazine aufeminin.com en décembre 2011 montre que 64% des personnes interrogées sont contre la légalisation du cannabis, soit deux personnes interrogées sur trois. (Cette enquête européenne a été réalisée en ligne, entre le 15 septembre et le 6 octobre derniers, auprès de 3.156 sondés en France, Espagne, Italie et Allemagne.)

Entre les partisans du tout répressif et ceux de la légalisation il n'existe pas de compromis ou de juste milieu acceptable. Les deux conduisent le toxicomane et la société dans le mur c'est à dire vers la fameuse politique de "réduction des risques". A long terme, même si cela semble règler le problème parce que le toxicomane se retrouve en prison ou en institution psychiatriaque pendant un certain temps, cela  représente un coût non négligeable pour la société et pour le toxicomane cela signifie une obligation de "soin", c'est à dire l'obligation de consommer des drogues de substitution, l'obligation d'être drogué à vie avec toutes les conséquences pour la santé et non une véritable réhabilitation et réinsertion dans la société. 


Les seuls à qui cela profite sont les laboratoires fabriquant ces drogues de substitution que sont la méthadone et le subbutex.


On veut nous faire croire qu'il n'y a pas de solutions ! 


Pourtant il existe des programmes de réhabilitation efficaces comme le programme Narconon (nos voisins italiens et espagnols en profitent déjà) et des programmes d'éducation qui fonctionnent comme celui de la fondation Internationale pour un monde sans drogue auquel "Non à la Drogue, Oui à la Vie " est associé.

Cette enquête montre encore que près de la moitié des Européens (45%) pense que les ados consomment des drogues "par pur mimétisme social", contre 30% qui estiment que c'est pour le côté festif, et 20% à cause d'un mal-être.


L'éducation est tout à fait à même de venir à bout de la majorité des raisons qui poussent un jeune à consommer des drogues et il ne suffit pas de faire cette éducation en direction des addos, comme le pointe du doigt cette même enquête (A peine 3% des Européens des affirment que les campagnes de prévention contre la drogue à destination des adolescents sont véritablement efficaces), mais aussi des enfants plus jeunes, si possible avant le collège et également, c'est très important, des parents.


Nous avons eu à plusieurs reprises quand nous faisons de l'information sur le terrain, des parents qui nous disent, mon fils ou ma fille en sait plus que moi sur les drogues ! Pourtant, par enquête auprès des jeunes l'on sait que l'influence des parents est très importante en ce qui concerne l'éducation même si les parents n'en sont pas forcément conscients et cette influence est d'autant plus importante qu'elle se produit tôt, dès que l'enfant est à même de comprendre les notions impliquées.

C'est pourquoi notre association persiste à travailler en direction de la prévention, la prévention par l'éducation qui permet à toute personne de prendre une décision en connaissance de cause.



Comme le rappelle le président de l’association « Non à la drogue, oui à la 
vie » Robert Galibert :


"Les discours moralisateurs, les discours qui font peur ou les interdictions
ne servent à rien. Tout leur permettre et fermer les yeux, en se disant que
c’est l’adolescence, que c’est un passage obligatoire, c’est encore pire.


Les jeunes doivent apprendre à refuser la drogue de part leur propre choix,
de part leur propre volonté, parce qu’ils ont compris pourquoi elle est
dangereuse et qu’ils ont décidé que leur vie ne sera pas une vie gâchée par
la drogue. »


Si nos enfants échappent aux dangers de la route, c’est parce qu’on leur
apprend à regarder avant de traverser la rue dès leur plus jeune âge. C’est
notre devoir de parent et d’ami de leur enseigner la vérité sur la drogue."


C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la
drogue, oui à la vie » met l’accent sur l’information.


Elle s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures
factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne,
Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues
psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16
spots vidéo de 30 secondes intitulés« ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus
de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.


L’association « Non à la drogue, Oui à la vie » propose également des
conférences-débats afin d’expliquer très simplement tous les mécanismes
et répondre aux questions.


Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association
ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site
internet :www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au  06 20 51 17 57      
info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr




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