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Alcool au volant : quelle prévention ?

Les bénévoles de l'Association Auvergnate de l'association Non à la drogue, oui à la vie poursuivent leurs actions de prévent...


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jeudi 6 juin 2013

Drogue-Interdiction et répression inefficaces ?




C'est là la conclusion de France Info alors que l'OFDT nous donne les dernières statistiques.


"Tabac, alcool, drogues : malgré les différentes politiques de restriction ou d'interdiction, les Français restent des consommateurs importants. C'est ce qui ressort d'un rapport publié aujourd'hui par l'Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies. Et de tous les pays européens, la France est celui qui a le niveau le plus élevé de consommation chez les jeunes adultes et les jeunes scolarisés."


L'association Non à la Drogue à une position claire à ce sujet : Ni les interdictions, ni la répression ne sont des outils qui vont résoudre le problème à long terme, s'ils ne sont pas accompagnés d'une politique de véritable éducation sur le sujet.

Vers quelle société voulons-nous aller ?

Il est plus de temps de faire quelque chose d'efficace au sujet de la drogue. Le trafic entraîne inévitablement de la violence et de l'insécurité comme nous l'avons vu avec les derniers faits divers en date. 

Il est bien évident que ceux qui ont le plus intérêt à ce que ce trafic se poursuive vont s'arranger pour continuer à entretenir la confusion au sujet des drogues. La confusion se résout en affirmant avec force et persévérance les faits, au sujet de la drogue. 

A l'heure actuelle, il semble ne pas y avoir de solution à ce problème, à cause de cette confusion entretenue.

Il semble que la société doive s'enfoncer de plus en plus vers le chaos et la violence, une insécurité créée par les trafics, avec davantage de répression qui entraîne plus de violence, qui entraîne plus de répression.

Il est temps de s'interroger et de se demander si c'est ce que nous voulons. Si nous laissons encore la situation se dégrader, que va-t-il se passer ? 

Faire quelque chose d'efficace , éducation signifie compréhension :

Une réduction de la demande entraînera une réduction du trafic. C'est la loi de l'offre et de la demande. 

Le porte parole de l'antenne auvergnate insiste sur le fait qu'éducation signifie compréhension et que pour instiller la compréhension il faut que les enseignants, les éducateurs et les parents s'informent également afin de relayer le même message et non des messages contradictoires qui ne font qu'accentuer la confusion ambiante existante au sujet de la drogue et autres toxiques.

Outre le fait de montrer un bon exemple, les adultes doivent être éduqués sur le sujet eux-mêmes. Ensuite, il est reconnu que répéter le message sous plusieurs formes permet de mieux attirer l'attention et de mieux familiariser quelqu'un avec un sujet. 

A ce propos l'association Non à la drogue associée à la Fondation pour un monde sans drogue publie des matériaux gratuits, sur simple demande par e-mail à l'association, ou par internet sur le site de la fondation. http://fr.drugfreeworld.org/home.html


Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association  :
Contact presse : Robert Galibert au  06 20 51 17 57  

dimanche 24 mars 2013

Cannabis - déficience permanente et psychose

Stand de prévention - dimanche 24 mars Clermont-Ferrand, Place des Salins

Cannabis : entre déficience permanente et risque de psychose


Même si l'on constate en 2011 un net recul de la consommation chez les jeunes de 17 ans en 2011, les chiffes de concernant l'expérimentation restent élevés (environ 41 % des jeunes de 17 ans déclarent avoir expérimenté le cannabis avec 6,% de fumeurs réguliers) et il faut continuer et accroître la prévention à plus grande échelle.

Le journal La Montagne titrait dans son dossier de mercredi 27 mars 2013, en page 48 :"Le Cannabis et les jeunes, les dangers d'une drogue douce". Bravo pour cet article bien documenté que l'on attend d'un vrai journal d'information.

"Notre association préfère ne pas employer le terme drogue douce" réagit le responsable de l'antenne auvergnate de l'association Non à la drogue, Oui à la Vie. "Pour nous il s'agit d'une drogue au même titre que les autres, c'est un produit psychotrope et c'est un poison pour l'organisme qui dérègle les fonctions vitales de façons plus ou moins irréversible et plus ou moins permanente. Elle est seulement un peu plus lente car ses effets apparaissent plus étalés dans le temps ce qui donne l'impression que ce n'est pas dangereux."

Un perturbateur de l'état mental

Ainsi, le Dr Audrey Schmitt précise bien que le cannabis est un "perturbateur de l'état mental" et que sa consommation "peut déclencher des bouffées délirantes sur les sujets les plus vulnérables".

Il faut aussi savoir que plus le consommateur est jeune, plus le risque de développer une Schizophrenie est important.* 


Perte de QI permanente

Le cannabis entraîne également à long terme et plus les fumeurs ont commencé tôt un baisse de QI (ou une déficience mentale) conséquente et permanente d'après ce qui ressort des études très sérieuses réalisées sur une période de 25 ans sur 1000 Néozéladais.

Voir article 
http://nonaladrogue-auvergne.blogspot.fr/2012/10/cannabis-risques-et-consequences-long.html


* Consultez un précédent article sur ce même blog pour un avis du Dr Philippe Presle
http://nonaladrogue-auvergne.blogspot.fr/2013/02/prevention-sous-la-neige-clermont.html

Une prévention efficace

L'association Non à la drogue propose des outils de prévention efficace à cet effet, à l'attention des ados et préados sous forme de livrets et documentaires videos accompagné de plans de leçons à destination des enseignants et éducateurs.

Tous ces supports sont gratuits et en français et peuvent êtres envoyés sous simple demande. renseignez vous sur http://fr.drugfreeworld.org/takeaction/educators.html

ou écrivez-nous à  : nonaladrogue.auvergne@gmail.com

dimanche 7 octobre 2012

Coup de gueule : pourquoi laisser faire le hasard ?


Coup de gueule : pourquoi laisser faire le hasard ?

Dimanche 7 octobre, le marché aux puces de Clermont-Ferrand est animé par ce temps très doux pour un mois d'octobre. Les passants s'arrêtent au stand d'information et de prévention pour discuter, échanger leur expérience, témoigner et prendre cette précieuse documentation distribuée gratuitement par les bénévoles de l'association Non à la Drogue, Oui à la vie depuis de nombreux mois.

Un type (un dealer ?) en passant nous reproche de casser son "commerce", mais sans plus d'animosité que cela. Il est probable que cette campagne d'information commencée depuis des mois commence à porter quelques fruits. Des ados en prennent pour leurs copains, des professionnels en prennent souvent plusieurs exemplaires pour distribuer dans leur milieu professionnel.

Les demandes pour les kit d'éducateurs sont en augmentation, comme cette dame responsable d'un cabinet de coaching ou cet étudiant en santé publique qui en a commandé plusieurs pour mettre en oeuvre une campagne d'éducation dans son pays. 

Il est souvent facile de se laisser tenter par le défaitisme. "A quoi bon", "ça ne sert à rien". Mais comme la sagesse populaire le dit "Qui ne tente rien, n'a rien". La question à se poser est "avons-nous vraiment le droit de laisser faire ? ". Pourquoi s'en remettre au hasard et au défaitisme ou telle l'autruche mettre la tête dans le sable et dire que le problème n'existe pas (si, si, certains osent le dire) quand il est possible de faire quelque chose ?

Mais diront certains ce quelque chose est-il efficace ? Eh bien nous leur répondrons :  "sûrement plus que de ne rien faire". C'est peut-être dur à entendre, mais quand on ne fait rien on fait le jeu des dealers. Ceux-ci comptent sur l'immobilisme et le fatalisme

D'autres diront que ce c'est le rôle du gouvernement de faire quelque chose. Peut-être mais c'est aussi de la responsabilité de chacun de s'assurer que ledit gouvernement fasse réellement quelque chose ou à défaut de faire quelque chose soit-même et de mettre d'autres en action. Quand on abdique toute sa responsabilité on abdique aussi sa liberté et l'exemple de la crise économique le démontre.

Alors remontons nos manches et comme première étape il faut savoir ce qu'il y a à savoir sur le sujet. Il existe 13 livrets ainsi que des supports vidéos  Pour les enseignants et les éducateurs il y a des plans de leçons avec le support audio visuel.

Vous trouverez les livrets en lecture et en téléchargement sur ce blog ainsi que les clips vidéos qui vont avec.  Vous les trouvez aussi sur le site de la Fondation pour un monde sans drogue  avec les plans de leçon et les vidéos de témoignages vécus accompagnant chaque livret :
http://fr.drugfreeworld.org/takeaction/educators.html














Commandez les matériaux qui sont gratuits et étudiez-les puis voyez comment vous pouvez les utiliser autour de vous pour sauver des vies n'en doutez pas. N'hésitez pas à demander conseil si nécessaire.


Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57    

dimanche 12 août 2012

Journée internationale de la jeunesse




Une enquête de l'observatoire national de la délinquance relevait en mai 2012 une augmentation de l'alcool et de la drogue au volant et notamment une hausse de près 
de 20 % des infractions liées à la consommation de stupéfiants, principalement le cannabis.

Cela concerne tout de même plus de 25 000 faits constatés en 2011.  809 personnes sous l'emprises de stupéfiants ont été impliquées dans un accident en 2010, accidents qui ont causé la mort de 209 personnes. Ce sont principalement des jeunes qui sont impliquées.

La sécurité routière avait d'ailleurs mis en oeuvre un kit pour détecter plus efficacement les usagers de drogues et ciblait pour ses contrôles la sortie des boites de nuit.

"S'il est vrai qu'il faut contrôler et sanctionner les fautifs, lorsqu'on en arrive là c'est que l'on a déjà un train de retard en tant que société", déclare Nicolas le porte parole de l'antenne locale de  l'association Non à la drogue, Oui à la Vie. Il poursuit :  "Il faut arrêter de penser que c'est quelqu'un d'autre, le gouvernement ou qui que ce soit d'autre qui va régler le problème. Le gouvernement peut aider là où il y a déjà une volonté, une initiative, un désir de faire quelque chose. Il est difficile voire impossible de vraiment aider une personne ou une société qui veut succomber et ne se prend pas en main"

En effet nous avons une responsabilité, tous, en tant que parent, enseignant, ami, de montrer un bon exemple et surtout de se donner les moyens d'expliquer les effets des drogues aux jeunes. Avec la compréhension et la connaissance, vient la responsabilité. Et un jeune éduqué suffisamment tôt deviendra plus responsable à ce sujet.

Dans les pays qui ont adopté la campagne officiellement et où l'instruction se fait dans les écoles on constate que les jeunes éduqués sur le sujet ont tendance à vouloir partager ce qu'ils ont appris avec leurs camarades 

Non à la Drogue, Oui à la Vie avec le soutien de la Fondation pour un monde sans drogue, diffuse se livrets sur les effets nocifs des drogues et ceux-ci peuvent être consultés en ligne et téléchargés. Il existe également des plans de leçon pour les instructeurs, éducateurs, enseignants ou parents qui voudraient travailler avec les jeunes sur la prévention. Il s'agit d'un ensemble de leçon avec des supports (documentaires vidéo ainsi que les livrets de prévention).

On peut également visionner ces clips videos et documentaires sur la chaîne Youtube "Viesansdrogue" ou sur le site  http://fr.drugfreeworld.org/home.html

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57      




dimanche 15 juillet 2012

Drogue : quels effets sur le mental ?


Dimanche 15 juillet, les bénévoles de l'antenne local de l'association Non à la Drogue, Oui à la vie ont sorti leur stand d'information et de prévention sur les dangers des drogues aux Salins à Clermont-Ferrand. 


Le concept de dépénalisation débattu dans les média, soulève beaucoup d'interrogations sans réponses et surtout engendre une confusion parmi le public. Une confusion n'est jamais agréable et on a tendance à se détourner du problème et à l'accepter comme un mal nécessaire surtout si la solution n'est pas à portée de main immédiate.

dimanche 8 juillet 2012

Que deviennent les drogues dans l'organisme ?


Dimanche 8 juillet le Stand d'information et de prévention de Non à la drogue, Oui à la vie était présent comme d'habitude à la sortie du marché aux puces des Salins.


De nombreux promeneurs s'arrêtent au stand pour prendre des livrets ou discuter. Il est étonnant de constater qu'un grand nombre de personnes considèrent que le cannabis n'est pas plus dangereux que le tabac par exemple. Il en est même certains qui pensent qu'il a des vertus thérapeutiques. On peut les comprendre car il n'est pas nouveau que des produits de notre pharmacopée soient à l'origine des poisons organiques mais on sait qu'utilisés à très petite dose ou à dose homéopathique, ils peuvent aider à guérir.

Cependant il existe une grande différence entre le tabac et le cannabis. Le tabac est un poison pour l'organisme et l'on sait ce que sa consommation abusive peut amener comme pathologies chez l'être humain. Mais cela n'en fait pas une drogue . 
La différence essentielle entre une drogue et un poison est l'effet psychotrope.


En effet comme le fait remarquer notre président, Robert Galibert, dans un excellent article : "on n'a jamais vu d'accidents de la route causés par le tabac"
.http://cestquoiladrogue.fr/2012/06/non-non-et-non-tabac-alcool-et-cannabis-ne-sont-pas-equivalents/


En gros une drogue est un poison pour l'organisme et pour l'esprit

Que se passe-t-il dans l'organisme quand on consomme de la drogue ?

Toutes les drogues sont liposoluble c'est à dire solubles dans les lipides (corps gras). Notre corps comporte beaucoup de tissus dits adipeux, comme les parois des cellules, le cerveau est un organe qui en comporte beaucoup également. 


Les scientifiques s'accordent maintenant sur le fait que les résidus des drogues et autres toxines se logent dans les tissus graisseux du corps et y restent, même des années après l'absorption des drogues. Ces résidus peuvent continuer à affecter une personne longtemps après que les effets de la drogue se sont effectivement dissipés.

A certaines occasions (par exemple : efforts physiques entraînant la consommation des graisses du corps pour fournir de l'énergie à celui-ci) certains de ces résidus peuvent même repasser dans le sang (phénomène connu sous le nom de relargage).

Ces dépôts de drogue peuvent entraîner une diminution des perceptions, de la fatigue, de la confusion et d'autres réactions indésirables, ce qui empêche la personne d'améliorer son niveau de conscience et ses aptitudes

Il existe des solutions pour se débarrasser de ces résidus toxiques. Mais comme le dicton populaire l'énonce "il vaut mieux prévenir que guérir". C'est pourquoi l'association non à la drogue, oui à la vie, en partenariat avec la fondation pour une Terre sans drogue distribue les livrets d'information "la vérité sur la drogue" et fourni des kits de leçons pour enseignants et éducateurs afin que tous puisse choisir en toute connaissance de cause s'ils veulent vivre libre sans drogue ou devenir esclave. 

Voir aussi "comment agit une drogue dans l'organisme ?"
http://nonaladrogue-auvergne.blogspot.fr/2012/07/comment-agit-une-drogue-definition.html
et Pourquoi les gens prennent-ils des drogues ?
http://nonaladrogue-auvergne.blogspot.fr/2012/06/pourquoi-les-gens-prennent-ils-des.html#links

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet :www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57      
Si vous souhaitez vous informer sur des solutions de désintoxication sans drogues de substitution pour vous-même ou pour vous former à ces techniques, contactez http://www.narcononeu.dk/

jeudi 5 juillet 2012

Comment agit une drogue ? définition

Si l'on consulte les dictionnaires ils s'accordent tous sur trois  caractéristiques principales qui définissent une drogue

1. Les drogues sont essentiellement des poisons pour le corps.
L'effet produit déprend de la quantité ingérée.

Une petite quantité crée un effet stimulant (augmentation de l'activité)











Une quantité plus importante agit comme un sédatif (diminution de l'activité)











Une quantité encore plus grande agit comme un poison et va entraîner la mort






C'est vrai pour n'importe qu'elle drogue. Seule la quantité nécessaire pour produire ces effets change.

2. Les drogues entraînent une dépendance à plus ou moins long terme variable suivant les quantités ingérées et les types de produits

3. Les drogues ont un effet psychotrope, ce qui signifie qu'elles agissent sur le mental en altérant les perceptions que l'on a de la réalité qui nous entoure y compris la perception que l'on a de nous même.

Voir également l'article "Pourquoi les gens prennent-ils des drogues ? ": http://nonaladrogue-auvergne.blogspot.fr/2012/06/pourquoi-les-gens-prennent-ils-des.html#links


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dimanche 6 mai 2012

Alcool : prévention nécessaire chez les pré addos




Les bénévoles de Non à la drogue, Oui à la Vie ont distribué ce dimanche matin 6 mai 2012, Place des Salins plus de 200 livrets d'information sur l'alcool en plus des autres distribués.


Une dame qui avait vécu le problème de l'alcool dans sa famille le considérait plus difficile à résoudre que celui des autres "drogues".  C'est sans hésitation et même avec insistance qu'elle à qualifié plusieurs fois l'alcool de drogue.


En effet bien que l'alcool soit à la fois liposoluble et hydrosoluble au contraire des autres drogues, il n'en est pas moins vrai qu'il correspond aux critères généralement admis pour qualifier une substance de drogue. Ces critères sur lesquels les dictionnaires s'entendent généralement sont au nombre de trois. 


- Une drogue est un poison pour l'organisme
- Elle crée une dépendance
- Elle altère les prerceptions


La très intéressante enquête pilotée par l'Observatoire français des drogues et toxicomanies nous rapporte qu'en France plus d'un tiers des élèves de 3e a déjà fait l'expérience de l'ivresse et que l'alcool serait la drogue la plus répandue chez les pré-adolescents et ce loin devant la cigarette et le joint.


Cela concorde tout à fait avec ce nous constatons sur le terrain, du moins en ce qui concerne les attentes en matière d'information de la part du public. Nous recevons une forte demande de livrets d'information en ce qui concerne l'alcool de la part des adultes, parents et enseignants.


Ces livrets sont disponibles sur ce site ainsi que sur le site de la fondation internationale pour un monde sans drogue et téléchargeables en format PDF.


"Je pense que l'information est l'outil le plus efficace", nous dis le responsable de l'antenne locale, Nicolas. En effet poursuit-il " l'on sait d'après nos contacts régulier avec le public à qui nous distribuons nos livrets, que si les gens savaient ce que sont réellement les drogues et l'alcool et ce qu'elles produisent, la plupart d'entre eux choisiraient de plein gré de ne pas en consommer". 


Il ne suffit pas que ce message soit délivré une fois ou de manière épisodique, mais de manière très régulière au point de créer un consensus sur le sujet qui puisse contrebalancer certaines habitudes sociales. 


L’association « Non à la drogue, oui à la vie » distribue gratuitement des livrets d’information comme la série de livrets intitulée La Vérité sur la drogue, informant sur les dangers du cannabis, de l'alcool, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation. Des clips vidéo sont également consacrés aux drogues les plus courantes et un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.org.
Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet :www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57      






dimanche 22 avril 2012

Quel choix pour la drogue : information, éducation, liberté




Communiqué

Pas de repos pour les bénévoles de Non à la Drogue oui à la Vie ce dimanche matin, Place des Salins à Clermont-Ferrand.

250 brochures d'information sur les dangers des drogues ont été distribuées aux passants.

Une universitaire qui a pris des brochures à notre stand a insisté sur le fait que les personnes qui consomment ne se rendent pas compte des dégâts  créés autour d'elles dans la société par ce seul fait.  Ce n'est pas seulement un problème individuel. C'est un véritable problème de société.

Mais de quel problème s'agit-il en fait ? Si la vraie problématique n'est pas isolée, nous ne pouvons qu'aboutir à des solutions qui n'en sont pas et à d'avantage de problèmes comme c'est le cas avec la légalisation ou la dépénalisation, ou à l'opposé avec une répression inefficace.

Nous sommes dans une société de libertés. Mais quelle liberté avons-nous face à ce fléau ?
Une liberté importante que nous avons en tant qu'être humain, c'est la liberté de choix, de conscience. 

Il faut se poser la question : les personnes qui consomment des drogues et qui en sont dépendantes dans une mesure plus ou moins grande ont-elle vraiment pu faire un choix en conscience ?

La véritable liberté ne peux s'exercer qu'en présence de tous les éléments connaissables à propos du sujet sur lequel on veut exercer un choix. 

En effet quand on sait rien ou peu ou pas assez à propos de quelque chose, on ne peut pas se décider de manière rationnelle et on a beaucoup plus de chances de prendre la mauvaise décision. C'est un peu comme sauter dans une rivière en crue en s'en remettant au hasard ou à la chance. 

Par contre lorsqu'on surmonte un peu notre paresse naturelle, notre peur de l'inconnu ou bien notre peur de la vérité pour certains et qu'on prend la peine de bien s'informer on à une véritable liberté de choix. Autrement dit, on peut décider en tout connaissance de cause, on peut prendre une décision éclairée, décider les pour et les contre, voir si le jeu en vaut la chandelle, etc.

Le but de ces brochures et des autres supports pédagogiques comme les documentaires vidéos, les livrets et manuels pour enseignants est de fournir une véritable éducation au sujet des drogues. 

Ces matériaux sont disponibles gratuitement en version téléchargeable sur le site www.nonaladrogue.org  (cliquer sur langues puis français) ou sur demande par e-mail sur ce même site ou bien en écrivant à nonaladrogue.auvergne@gmail.com pour notre région.

dimanche 8 avril 2012

Journée mondiale de la santé : les bénévoles sur la brêche



Communiqué


Malgré le temps très maussade, les bénévoles de l'association Non à la drogue, Oui à la vie Auvergne ont répondu présent  à l'appel lors de la journée mondiale de la santé et ont organisé deux actions de distribution et d'information les 7 et 8 avril, Place de Jaude, puis aux Salins.

On pourrait trouver dommage que la drogue ne soit pas au centre des préoccupations de l'OMS tant les conséquences de ce fléau sont nombreuses. 

Les thèmes retenus cette année sont le vieillissement et la santé ainsi que la lutte contre la résistance aux anti-microbiens 

On ne va pas rendre la drogue coupable de tous les maux mais il est certain que les défenses immunitaires chez les toxico dépendants sont fortement diminuées ainsi que  par voie de  conséquence leur espérance de vie.

Le récent rapport de l'OFDT (Observatoire Français des toxicomanies) montre qu'il y a urgence et qu'il faut être efficace dans nos actions. En effet, d'après les statistiques fournies par cet organisme

"Plus d'un tiers des élèves de 3e a déjà fait l'expérience de l'ivresse et
l'immense majorité a bu au moins une fois: bien avant la cigarette et les
joints, l'alcool est la "drogue" la plus répandue chez les pré-adolescents. Les données préliminaires du volet français d'une vaste enquête internationale confirment "la précocité et la prédominance de l'alcool" parmi les "produits psychoactifs" chez les plus jeunes, rapporte l'Observatoire français des
drogues et toxicomanies (OFDT)."

le CNID (Comité National d'Information dur la Drogue) dans sa fiche d'information à destination des élus reconnait la carence d'information de la part des adultes et encourage la prévention. On regrettera cependant qu'il ne préconise une information sur le sujet qu'au "stade 2" ou les jeunes ont déjà touché à la drogue, alors que la prévention et l'éducation doivent se faire avant. "Le droit à faire sa propre expérience" prôné ici n'est pas placé nécessairement dans un contexte correct. En effet on connaît les effets des drogues. On ne va pas dire à un "jeune saute du toit de cet immeuble de 12 étages, ainsi tu aura ta propre expérience". On sait qu'inévitablement il va se rompre le cou sauf miracle. 

Les livrets distribués par les bénévoles de l'association "Non à la Drogue, Oui à la Vie" en coordination avec la Fondation pour un Monde sans drogue, donnent une éducation factuelle au sujet des drogues et peuvent être consultés et téléchargés en ligne sur le site www.nonaladrogue.org avec de nombreux supports pédagogiques telle des documentaires videos, des leçons pour les cours sur le sujet à l'usage des enseignants et éducateurs.




La vérité sur l'alcool

jeudi 9 février 2012

Drogues : ou sont les solutions ?





On assiste à une recrudescence d'articles concernant le problème de la drogue, saisies records, nouvelles drogues etc. C'est bien et dénote que ce n'est pas un non problème comme pourraient nous le faire penser les partisans de la dépénalisation. Cependant les actions de prévention ne sont pas assez promues dans ces mêmes média. Il existe des initiatives locales de telle ou telle association ou de telle ou telle communes qui sont très méritoires et gagneraient à être davantage partagées et connues du grand public. 

Car solutions il y a et elles passent toutes par la compréhension, par une véritable éducation sur le sujet depuis l'école primaire ainsi qu'une éducation des parents et des enseignants. 

"Les bénévoles de l'association Non à la Drogue Oui à la Vie présents sur le terrain, s'entendent souvent dire par les parents qu'ils se sentent impuissants face à ce phénomène et quand on leur demande pourquoi on en vient toujours au fait qu'ils ne se pensent pas assez informé pour en parler à leurs enfants, surtout aux ados et ils croient que ceux-ci en savent plus qu'eux" déclare Nicolas, le responsable de l'antenne auvergnate.

L'association est en mesure de les aider. En effet elle dispose de livrets d'information contenant des données claires sur les effets des principales substances que leurs enfants pourraient rencontrer, y compris l'alcool. L'idée est avant tout de restaurer une liberté de choix sur le sujet. 

"Nous constatons qu'une personne qui a la possibilité de s'informer librement, sans qu'il y ait un jugement de valeur, ou une contrainte, voire un tabou sur le sujet est beaucoup plus à même de prendre la bonne décision, de rejeter un "plaisir" immédiat et privilégier une bonne santé physique et morale à long terme. C'est pourquoi nous privilégions l'éducation".

Le site nonaladrogue.org propose également des kits pour enseignants avec des leçons et un matériel éducatifs comprenant les livrets et des documentaires videos avec des témoignages.

Ces matériaux peuvent être téléchargés gratuitement sur le site.

http://fr.drugfreeworld.org/drugfacts.html

jeudi 26 janvier 2012

Toutes les habitudes ne sont pas bonnes à prendre






Les statistiques récentes fournies par la Préfecture montrent que dans le Puy de Dôme " l’alcool est l’une des principales causes de mortalité dans les accidents de la circulation, présent dans plus de la moitié (58,7%) des accidents mortels survenus la nuit".
source : newsauvergne.com http://www.newsauvergne.com/actu_print.php?id=2879
Opération discothèque pour le préfet de région- newsAuvergne


Il y a effectivement une vraie situation en Auvergne et les bénévoles ont de plus en plus de demandes sur les stands pour avoir des brochures sur l'alcool pour faire de la prévention. Ces brochures sont actuellement disponibles en téléchargement gratuit sur le site nonaladrogue.org ou vous pouvez également les commander en quantité désirée.
http://fr.drugfreeworld.org/download.html
https://secure.drugfreeworld.org/fr/store/products/truth-about-drugs-booklet.html


L’enquête récente de l'INSERM auprès des 11-19 ans de huit régions "place l’Auvergne en tête pour
les consommations d’alcool et de tabac chez les jeunes. L’Académie de Clermont-Ferrand détient le triste record pour la consommation d’alcool chez les jeunes. La consommation touche tous les milieux sociaux."
.......
"Une mortalité forte pour l’ensemble de la population et chez les jeunes
D’après l’Inserm, les indices comparatifs de mortalité auvergnats par cirrhose et psychose alcoolique sont supérieurs, chez les hommes, aux indices français (149,5 contre 100). Pour les femmes il est inférieur (89).
........
En Auvergne, les décès liés à l’alcool représentent 60% des décès chez les hommes."


sources http://auvergne.sante.gouv.fr/sante/santauve/index.htm 
La santé des Auvergnats - DDASS DRASS Auvergne




l'Inserm dit ensuite qu "'il faut discerner la consommation modérée d'alcool", sans définir ce que modéré veut dire mais qui est considéré comme un "comportement habituel",  "de l'alcoolisme qui en est la déviation pathologique". Si l'on poursuit la lecture l'INSERM énumère les 3 comportements de consommation à risque qu'il faut diagnostiquer avent tout traitement : "les buveurs excessif", "les dépendants", "les impulsifs".


Mais la conclusion que l'on devrait en tirer c'est que si l'on doit traiter à ce niveau là c'est que l'on a échoué en amont


Le problème vient déjà de la consommation dite habituelle d'alcool qui est devenu une telle habitude de société de boire son petit verre à midi est normal. C'est celui qui ne le boit pas qui apparaît comme bizarre et hors norme (expérience vécue). Il faut presque prétexter de suivre un régime ou d'être malade pour ne pas avoir l'air stupide à table. C'est quand même le monde à l'envers. Une habitude est justement quelque mécanisme automatique que l'on à mis en route et que l'on ne questionne plus. Dès lors que le comportement devient "habituel" l'on devrait justement le remettre en question. Cela ne signifie pas non plus une complète abstinence mais une pleine conscience de ce que l'on fait. Une pleine conscience passe par une pleine connaissance et donc être pleinement informé.


C'est la campagne que mène L'association Non à la drogue Oui à la Vie depuis plus de 20 ans. La Fondation pour un Monde sans Drogue fournit des matériaux éducatifs, des livrets, des témoignages vidéos, des leçons pour les enseignants.


Le clip vidéo ci-dessus est l'un des clips de la campagne "ils ont dit.... ils ont menti"

Consultez nos sites de prévention locaux www.nonaladrogue-auvergne.blogspot.com ou www.cestquoiladrogue.fr pour connaître les activités et demander des renseignements.





jeudi 19 janvier 2012

Légalisation du Cannabis : un non sens




Ils ont dit que l'herbe ne rendait pas camé .... Ils ont menti


Cette petite video est un des clips video de la série "ils ont dit ... ils ont menti  réalisé par la fondation pour un monde sans drogue qui a pris le parti de l'éducation pour résoudre le problème de la drogue. Le site de la fondation Internationale pour un monde sans drogue existe en français à l'adresse http://fr.drugfreeworld.org

Que vous soyez parent, éducateur ou jeune en recherche de réponses et de solutions pour vous-même ou pour aider un proche, vous trouverez sur ce site de nombreuses ressources téléchargeables http://fr.drugfreeworld.org/download.html


L'idée est de les rendre disponible au plus grand nombre. 


Ces ressources comprennent la série des 13 livrets sur les drogues, y compris l'alcool et les anti-douleurs, les clip video "ils ont dit, ils ont menti", et tous les chapitres du documentaire "Des personnes réelles – Des histoires vraies" qui regroupe les témoignages de 200 personnes qui ont vécu l'enfer de la drogue et nous font part de leur expérience.

D'après la dernière enquête d'ESCAPAD la consommation d'alcool et de tabac qui sont des "drogues" parfaitement légales est en hausse chez les jeunes. Comment peut -on penser à moins d'être stupide ou à la solde d'intérêts privés que la légalisation est une solution pour le problème de la drogue. La solution est ailleurs dans l'éducation. Partout ou cette campagne est utilisée les résultats sont au rendez-vous.



Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association

ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site
internet :www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au  06 20 51 17 57      
info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

Consultez nos sites de prévention locaux www.nonaladrogue-auvergne.blogspot.com ou www.cestquoiladrogue.fr pour connaître les activités et demander des renseignements.

mercredi 18 janvier 2012

Légalisation - La vérité est ailleurs


Une étude réalisée par le magazine aufeminin.com en décembre 2011 montre que 64% des personnes interrogées sont contre la légalisation du cannabis, soit deux personnes interrogées sur trois. (Cette enquête européenne a été réalisée en ligne, entre le 15 septembre et le 6 octobre derniers, auprès de 3.156 sondés en France, Espagne, Italie et Allemagne.)

Entre les partisans du tout répressif et ceux de la légalisation il n'existe pas de compromis ou de juste milieu acceptable. Les deux conduisent le toxicomane et la société dans le mur c'est à dire vers la fameuse politique de "réduction des risques". A long terme, même si cela semble règler le problème parce que le toxicomane se retrouve en prison ou en institution psychiatriaque pendant un certain temps, cela  représente un coût non négligeable pour la société et pour le toxicomane cela signifie une obligation de "soin", c'est à dire l'obligation de consommer des drogues de substitution, l'obligation d'être drogué à vie avec toutes les conséquences pour la santé et non une véritable réhabilitation et réinsertion dans la société. 


Les seuls à qui cela profite sont les laboratoires fabriquant ces drogues de substitution que sont la méthadone et le subbutex.


On veut nous faire croire qu'il n'y a pas de solutions ! 


Pourtant il existe des programmes de réhabilitation efficaces comme le programme Narconon (nos voisins italiens et espagnols en profitent déjà) et des programmes d'éducation qui fonctionnent comme celui de la fondation Internationale pour un monde sans drogue auquel "Non à la Drogue, Oui à la Vie " est associé.

Cette enquête montre encore que près de la moitié des Européens (45%) pense que les ados consomment des drogues "par pur mimétisme social", contre 30% qui estiment que c'est pour le côté festif, et 20% à cause d'un mal-être.


L'éducation est tout à fait à même de venir à bout de la majorité des raisons qui poussent un jeune à consommer des drogues et il ne suffit pas de faire cette éducation en direction des addos, comme le pointe du doigt cette même enquête (A peine 3% des Européens des affirment que les campagnes de prévention contre la drogue à destination des adolescents sont véritablement efficaces), mais aussi des enfants plus jeunes, si possible avant le collège et également, c'est très important, des parents.


Nous avons eu à plusieurs reprises quand nous faisons de l'information sur le terrain, des parents qui nous disent, mon fils ou ma fille en sait plus que moi sur les drogues ! Pourtant, par enquête auprès des jeunes l'on sait que l'influence des parents est très importante en ce qui concerne l'éducation même si les parents n'en sont pas forcément conscients et cette influence est d'autant plus importante qu'elle se produit tôt, dès que l'enfant est à même de comprendre les notions impliquées.

C'est pourquoi notre association persiste à travailler en direction de la prévention, la prévention par l'éducation qui permet à toute personne de prendre une décision en connaissance de cause.



Comme le rappelle le président de l’association « Non à la drogue, oui à la 
vie » Robert Galibert :


"Les discours moralisateurs, les discours qui font peur ou les interdictions
ne servent à rien. Tout leur permettre et fermer les yeux, en se disant que
c’est l’adolescence, que c’est un passage obligatoire, c’est encore pire.


Les jeunes doivent apprendre à refuser la drogue de part leur propre choix,
de part leur propre volonté, parce qu’ils ont compris pourquoi elle est
dangereuse et qu’ils ont décidé que leur vie ne sera pas une vie gâchée par
la drogue. »


Si nos enfants échappent aux dangers de la route, c’est parce qu’on leur
apprend à regarder avant de traverser la rue dès leur plus jeune âge. C’est
notre devoir de parent et d’ami de leur enseigner la vérité sur la drogue."


C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la
drogue, oui à la vie » met l’accent sur l’information.


Elle s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures
factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne,
Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues
psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16
spots vidéo de 30 secondes intitulés« ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus
de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.


L’association « Non à la drogue, Oui à la vie » propose également des
conférences-débats afin d’expliquer très simplement tous les mécanismes
et répondre aux questions.


Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association
ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site
internet :www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au  06 20 51 17 57      
info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr




dimanche 3 juillet 2011

Manifestation de prévention Dimanche 3 juillet à Clermont-Ferrand



Communiqué



Comme tous les dimanches les bénévoles de l'antenne auvergnate de "Non à la Drogue Oui à la vie " ont organisé une manifestation de prévention, Place des Salins à Clermont-Ferrand pour dire qu'il est possible d'enrayer ce fléau que constitue la drogue.

Leur outil est la prévention sous forme de livrets éducatifs destinés à tous. Ces livrets donnent les faits sur les dangers des drogues et sont distribués dans le cadre d'une campagne internationale pour un monde sans drogues.

Dans un contexte ou certains poussent la légalisation du cannabis en se basant encore sur le concept fallacieux de drogues dures et de drogues douces qui on le sait maintenant est largement dépassé, les français apparaissent encore majoritairement contre la légalisation.

On sait, comme le fait remarquer courageusement le vice procureur de la Sarthe, Marie Agnès Joly, en charge des dossiers stupéfiants :"La question fait débat dans certains partis politiques;Seulement, le cannabis n’a plus rien à voir avec celui des années 60/70. Il contient dix fois plus de THC (principe actif du cannabis) et crée beaucoup plus de dépendance. Cette drogue est un fléau, favorisant la dé-socialisation, l’isolement, mais aussi l’apparition de schizophrénie. C’est scientifiquement avéré.Je ne suis pas favorable à la dépénalisation."

Selon le responsable local de l'association, Nicolas Dimanche : "il est important d'expliquer aux jeunes que le cannabis; c'est comme la roulette russe, une fois sur six, cela le conduira en hôpital psychiatrique pour schizophrénie" et d'ajouter , "en tout état de cause, s'il était légalisé ce ne serait sûrement pas avec des taux de THC élevés, ce qui induirait de toutes façon un trafic parallèle au marché noir pour obtenir des variétés plus dosées en THC. Donc il n'est pas du tout évident que cela mettrait fin au trafic".

Les Pays-Bas font d’ailleurs machine arrière avec la fermeture programmée des coffe-shops car les cartels qui contrôlent le marché de la drogue commencent à cibler les élus qui leurs déplaisent et les rues commencent à devenir le terrain d'affrontement des bandes rivales qui luttent pour avoir la mainmise sur le trafic.

Le seul moyen de juguler le fléau consiste à  faire de la prévention efficace et cela passe par l’information et l’éducation dés le plus jeune âge.

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » apporte des connaissances à travers des « kits de prévention » comprenant, 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques. Ces kits sont distribués gratuitement

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr





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