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mercredi 8 mai 2013

Dépendance à l'héroine - un vaccin ?




Un laboratoire travaille sur un vaccin contre la dépendance à l'héroïne

C'est évidemment très louable et bravo si cela abouti. 

Espérons que cela ne sera pas encore une substance dangereuse pour la santé à d'autres points de vue, comme le sont les drogues de substitution développées au cours du siècle dernier, soit-disant sans danger au début et se révélant encore plus dangereuses et addictives que le produit d'origine au point d'être à son tour classée 30 ans plus tard,  et après avoir fait beaucoup de dégât, dans les substances illégales ou strictement réglementées en fin de compte. Ce n'est pas encore le cas pour la méthadone, le subutex et autres drogues de synthèse pharmaceutique comme cela l'a été pour l'héroïne, et la morphine, mais gageons qu'avec le trafic illégal qui se développe autour de celles-ci, cela sera le cas dans quelques dizaines d'années, espérons moins.

Le meilleur remède étant celui de ne jamais commencer et le meilleur vaccin celui de  l'éducation dès le plus jeune âge, avec des rappels de temps en temps à tous les stages de l'évolution de l'enfant. 

En effet, la drogue il faut en parler et ce ne doit surtout pas être un tabou. 

Non à la Drogue, Oui à la Vie, distribue des livrets de prévention à cet effet, traitant de tous les types de drogue, expliquant les effets. On peut les consulter et les télécharger gratuitement sur ce site et sur le site de la Fondation pour un Monde sans drogue http://fr.drugfreeworld.org/drugfacts/heroin.html

Des Kits pour éducateurs sont également disponibles sur ces site, gratuitement et sur simple demande. Ils comprennent, des plans de leçon pour chaque livret ainsi que des questionnaires, des lots de livrets et des documentaires video.


Pour information sur l'héroine :

extraits :

L’HÉROÏNE : QU’EST-CE QUE C’EST ?


L’héroïne est une drogue illégale qui crée une forte dépendance. Elle est consommée par des millions de toxicomanes à travers le monde, qui sont incapables de surmonter cette dépendance dévastatrice et quotidienne, sachant que s’ils arrêtent d’en prendre, ils devront subir un horrible sevrage.
L’héroïne (tout comme l’opium et la morphine) est fabriquée à partir de la résine de pavot. Laiteux, l’opium sous forme de sève est tout d’abord extrait de la cosse de la fleur de pavot. Cet opium est raffiné pour fabriquer de la morphine, puis à nouveau pour obtenir différentes formes d’héroïne.
La plupart du temps, l’héroïne est injectée, créant des risques additionnels pour le consommateur, qui doit faire face à une éventuelle contamination par le virus du SIDA ou par d’autres infections, en plus des douleurs liées à la dépendance.

« L’héroïne m’a coupée du monde. Mes parents m’ont virée. Mes copains et mes frères ne voulaient plus me voir. J’étais toute seule. » Suzanne

Photographie : istock.com/Peeter Viisimaa
Photographie : istock.com/Peeter Viisimaa

LES ORIGINES DE L’HÉROÏNE

L’héroïne a été fabriquée pour la première fois en 1898 par la compagnie pharmaceutique allemande Bayer. Elle a été commercialisée pour traiter la tuberculose et remédier à une dépendance vis-à-vis de la morphine.

UN CERCLE VICIEUX

Dès 1850, la consommation d’opium est un problème majeur aux États Unis. La « solution » est alors de fournir aux toxicomanes un substitut moins puissant et supposé « sans risque de dépendance » : la morphine. Mais la dépendance à la morphine se révèle un problème bien plus important que la dépendance à l’opium.
Tout comme pour l’opium, on propose alors de remplacer la morphine par l’héroïne, un « substitut soi-disant inoffensif » qui se révèle en fait pire que la morphine. L’héroïne, à son tour, va entraîner l’apparition d’un substitut « sans dépendance », aujourd’hui connu sous le nom de méthadone. Développée en 1937 par des scientifiques allemands dans le cadre de leur recherche de nouveaux antidouleurs pour la chirurgie, elle est exportée aux États-Unis sous le nom de « Dolophine » en 1947. Cette drogue, rebaptisée méthadone, va très vite être largement utilisée comme traitement de substitution à l’héroïne. Malheureusement, l’expérience montre qu’elle crée une dépendance encore plus forte.
Vers la fin des années 1990, le taux de mortalité estimé des héroïnomanes était vingt fois plus élevé que celui du reste de la population.

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association  :
Contact presse : Robert Galibert au  06 20 51 17 57  

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