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Alcool au volant : quelle prévention ?

Les bénévoles de l'Association Auvergnate de l'association Non à la drogue, oui à la vie poursuivent leurs actions de prévent...


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mardi 30 avril 2013

Drogues- Bientôt du dépistage grâce à l'haleine


Il serait possible prochainement de détecter grâce à l'haleine, une grande variété de drogues et de médicaments. Par contre reste à savoir si ces tests développés par des scientifiques du Karolina Institutet, en Suède, sont fiables. En France, dès 2010, L'académie de médecine contestait la fiabilité de tels tests. Les canadiens semblent plus positifs.

« Considérant que les échantillons ont été pris 24 heures après la prise de drogue, on a été surpris de constater qu'il y avait encore des traces bien détectables de plusieurs stupéfiants connus », lance l'auteur de l'étude, Olof Beck.
  • Lien vers les articles : 
http://fr.canoe.ca/sante/archives/2013/04/20130430-153754.html
http://www.psychomedia.qc.ca/conduite-automobile/2013-03-30/detection-par-l-haleine-de-drogues-et-medicaments
http://www.slate.fr/life/71805/alcootests-drogues-souffle
  • Pour les anglophones : interview du professeur Beck :
http://wfad.se/broadcast/38-broadcast/678-interview-with-olof-beck-professor-in-analytical-toxicology-and-pharmacology-at-the-karolinska-institute-sweden-

Cependant, si ces recherchent donnent un espoir concernant l'aspect répressif, on ne répétera jamais assez que l'éducation est le meilleur outil pour amener des générations entières à comprendre à quel point la drogue est destructrice et que le meilleur moyen de ne pas devenir dépendant est de ne jamais commencer. Quand on a la connaissance et la certitude on peut y puiser le courage de dire "NON" aux "copains" qui voudraient que vous essayiez quand même au moins une fois : "sinon t'as pas vécu", "t'es pas dans le coup" ou  "tu dois faire ta propre expérience"

L'association Non à la Drogue, Oui à la Vie propose une série de 13 livrets et documentaires vidéo qui conviennent très bien pour les adolescents et leurs parents. A télécharger sur ce site ou sur le site de la fondation pour un monde sans drogue.

http://fr.drugfreeworld.org/home.html



Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org 

Contact presse : Robert Galibert au  06 20 51 17 57    

dimanche 14 octobre 2012

Clermont-Ferrand : éduquer les jeunes avant que la drogue ne les trouve



Clermont-Ferrand, éduquer les jeunes avant que la drogue ne les trouve.

Les stands de prévention de l'association Non à la Drogue, Oui à la Vie commencent à être bien connus Place des Salins à Clermont-Ferrand.

Une mère de famille prend un livret que lui tend un des bénévoles et dit à sa fille "tiens, c'est pour toi".

Des toxicomanes ou des anciens toxicomanes viennent nous faire part de leurs difficultés. L'un d'eux nous décrit les souffrances de la dépendance mais surtout est très remonté contre les produits de substitutions. Lui a réussi à s'en sortir à force de volonté et il nous dit que "la méthadone c'est de la m... ", "Pire que la drogue" nous dit-il et il passe une demi-heure à nous expliquer les effets secondaires et il est très remonté. Il nous dit qu'il faudrait y mettre un terme car dit-il "c'est l'enfer". 

Une maman vient prendre un livret pour son fils, une éducatrice veut quelques livrets également. Beaucoup se servent au stand directement. Un monsieur à qui l'on propose un livret "la vérité sur la drogue" fait non de la tête et en avisant un livret "la vérité sur l'alcool", revient sur ses pas et le prend en nous le montrant et en souriant d'un air entendu.

Il y a une demande croissante également pour les kits complets d'éducateurs avec les plans de leçon et les supports audio-visuels qui les accompagnent.

La meilleure manière de ne pas avoir de problème avec la drogue c'est premièrement de ne jamais commencer d'où l'intérêt d'une campagne de prévention efficace et généralisée.

Pour ceux qui ont eu le malheur de se retrouver piégé par la dépendance, la seule solution c'est le sevrage (et tous ceux qui s'en sont réellement sorti en témoignent) et l'abstinence. Aussi difficile que cela soit c'était pour eux moins pénible que la vie sous méthadone dont il est encore plus difficile de se sevrer que les drogues de la rue. Donc cela ne résout rien et comme le dit si bien le président de notre association, Robert Galibert, cela revient à essayer "de sevrer avec du vin blanc quelqu'un qui se saoule tous les jours avec du vin rouge"

Et c'est justement le danger que la controverse actuelle sur les salles de shoot met en avant. Le message ambigu, peut laisser penser aux jeunes qu'il est possible de se droguer proprement, ouvrant ainsi la porte à une banalisation et à une recrudescence de consommateurs.

Il faut savoir qu'une enquête récente montrait qu'une majorité de français sont opposés à la dépénalisation des drogues comme le cannabis. Par contre ils sont très partagé sur la mise en place d'établissements de consommation de drogue et donc le débat actuel a pour but d'essayer de les faire changer d'avis et d'entraîner l'adhésion de ceux qui ne sont pas convaincus.
http://www.sondages-en-france.fr/sondages/Actualit%C3%A9/Drogues#pq3143

Mais a qui cela profite-t-il ? Qui vend la méthadone et le subbutex ? 


Avec le scandale du H1N1, puis du médiator, et avec le livre récemment paru du Pr Philippe Even (voir le lien http://tempsreel.nouvelobs.com/le-dossier-de-l-obs/20120912.OBS2066/exclusif-le-guide-des-medicaments-utiles-inutiles-ou-dangereux.html) et de Bernard Debré sur les 4000 médicaments inutiles, une nouvelle conscience se lève dans l'opinion par rapport au rôle prédateur des labos pharmaceutiques. Après tout tout le monde sait que ce sont des sociétés multinationales cotées en bourse et qui ont des actionnaires à satisfaire. Certains dénoncent  même le lobbying dont ils font preuve. De là à imaginer qu'ils pourraient aussi faire pression sur les pouvoirs politiques pour dépénaliser certaines drogues et mettre en place les salles de shoot il n'y a qu'un pas que nous vous laissons décider s'il faut le franchir ou pas. On sait maintenant que les liens entre les labos et les médecins et responsables des agences de contrôle du médicament étaient sulfureux en France comme dans d'autres Pays comme le Danemark qui y a mis bon ordre.

Il existe pourtant en Europe des programmes de désintoxication dans des pays comme la Suède, l'Italie et l'Espagne qui fonctionnent sans drogues de substitution, uniquement avec des méthodes naturelles et qui semblent avoir de bons résultats. Demandons à nos élus de s'informer des solutions qui fonctionnent dans ces pays et de voir comment les adapter en France.

Donc Non à la Drogue, Oui à la Vie préconise d'amplifier les campagnes de prévention pour éduquer les jeunes avant que la drogue ne les trouve et pour les personnes déjà dépendantes aux drogues, d'insister auprès des pouvoirs publics pour que des solutions alternatives et sans danger pour la santé soient examinées parmi celles qui fonctionnent déjà à l'étranger (il n'y a pas de honte à copier ce qui est bien. la France est novatrice dans bien des domaines que l'on nous envie et elle n'a pas une obligation morale d'être un leader dans tous les domaines) et que ces solutions soient mises en place.

En ce qui concerne la prévention


Vous trouverez les livrets en lecture et en téléchargement sur ce blog ainsi que les clips vidéos qui vont avec.  Vous les trouvez aussi sur le site de la Fondation pour un monde sans drogue  avec les plans de leçon et les vidéos de témoignages vécus accompagnant chaque livret :
http://fr.drugfreeworld.org/takeaction/educators.html














Commandez les matériaux qui sont gratuits et étudiez-les puis voyez comment vous pouvez les utiliser autour de vous pour sauver des vies n'en doutez pas. N'hésitez pas à demander conseil si nécessaire.

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57    

vendredi 20 mai 2011

Que risque-t-on si on fume un joint d’herbe par mois ?


J'ai repris ce communiqué de nos amis de Marseille car c'est une question que l'on nous pose et j'ai aimé la réponse.


A Marseille, comme toutes les semaines, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé leur stand de prévention au cœur de la ville le 14 mai, pour informer les jeunes comme les adultes du danger de consommer des drogues et distribuer gratuitement des brochures sur les drogues les plus courantes.





Ce samedi, un étudiant a posé cette question, hélas trop banale : « Que risque-t-on si on fume un joint d’herbe par mois ? C’est moins grave que le tabac, non ? »

Si cette question  revient souvent, c’est bien parce que les adolescents ne savent pas ce qu’est en réalité le joint.

La définition de drogue (Académie de Médecine 2006) fait appel à trois critères qui sont : Les drogues sont des poisons pour le corps, les drogues sont psychotropes (modifient les perceptions et la capacité à penser) et les drogues amènent à la dépendance.

Et dans ces trois points, contrairement à l’idée communément admise, le plus important est le côté psychotrope et non pas la dépendance ! 

On voit donc, à travers ces trois points que le joint est une drogue, à la différence du tabac qui est un poison pour le corps (et je ne recommande pas d’en fumer car on se détruit avec), alors que le cannabis est un poison pour le corps (7 fois plus toxique que le tabac !) ET un poison pour l’esprit.

En effet, on n’a jamais vu quelqu’un arrêter ses études, perdre le contrôle de sa voiture, devenir schizophrène, ou se suicider à cause du tabac alors que pour le cannabis oui !
Par ailleurs, il faut savoir que les composants du cannabis sont liposolubles (qui se mélangent aux graisses) et de ce fait s’accumulent dans le corps, là où il y a des graisses…c’est à dire principalement … le cerveau et les nerfs ! Et si une grande partie s’élimine, il en reste toujours une partie qui reste à vie !

On peut donc affirmer que CHAQUE JOINT REND PLUS STUPIDE QUE LE PRÉCÉDENT !!!

On pourrait dire qu’un joint ce n’est rien et on entend dire « je peux m’arrêter quand je veux… ». C’est ce que se sont dit tous les autres, et ils sont devenus toxicomanes, malades, schizophrènes, ont eu des accidents du travail ou de la route, ont été incapables de continuer leurs études…

Laissez moi vous conter une histoire : si on prend une grenouille et qu’on la jette dans un bocal d’eau bouillante, dans un sursaut d’énergie, elle va sauter hors du bocal pour se sauver. Si on la jette dans un bocal d’eau froide, elle est bien, elle nage… Puis on fait chauffer l’eau à petit feu…Au début l’eau est tiède et la grenouille se sent bien… Puis l’eau chauffe et la grenouille sent cela encore agréable… Puis l’eau chauffe encore et elle a du mal à respirer… Puis l’eau chauffe encore et là, la grenouille veut sortir mais elle n’en a plus la force et elle meurt !

Il en est de même pour le cannabis : le jour où vous voulez arrêter, vous n’en êtes plus capables car cela a détruit votre volonté !!!

Ainsi, pour savoir ce qu’est le joint en RÉALITÉ, l’association « Non à la drogue, oui à la vie » a édité et distribue à grande échelle et gratuitement une brochure intitulée « La vérité sur le joint ».


La campagne d’information de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.
Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au             06 20 51 17 57 begin_of_the_skype_highlighting            06 20 51 17 57      end_of_the_skype_highlighting       info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr
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