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Alcool au volant : quelle prévention ?

Les bénévoles de l'Association Auvergnate de l'association Non à la drogue, oui à la vie poursuivent leurs actions de prévent...


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lundi 13 mai 2013

Prévention drogue et famille - Journée internationale des familles


Les bénévoles de Non à la drogue, Oui à la Vie ont manifesté dimanche pour une action de prévention dans le cadre de la promotion de la journée internationale des familles

Le 20 septembre 1993, l'Assemblée générale des nations unies a décidé que le 15 mai de chaque année marquerait la Journée internationale des familles (résolution 47/237).

Lorsqu'il s'agit de problème de drogue, ce sont les familles qui sont touchées en premier. 

Une mère à témoigné en larmes à notre stand à quel point sa vie était devenue un enfer depuis que son fils se droguait : "il me menace, il est devenu violent,  je ne le reconnais plus"

Un éducateur rencontré au stand nous à déclaré que dans le domaine de la lutte contre ce fléau social qu'est la drogue, les options venaient à manquer. 

Pourtant il est possible de d'opérer un changement et c'est avec cette conviction que nos bénévoles ont distribué 700 brochures de prévention "La vérité sur la drogue".


L'association Non à la Drogue, Oui à la Vie propose une série de 13 livrets et documentaires vidéo qui conviennent très bien pour les adolescents et leurs parents. A télécharger sur ce site ou sur le site de la fondation pour un monde sans drogue.
http://fr.drugfreeworld.org/home.html


Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org 

Contact presse : Robert Galibert au  06 20 51 17 57    

mercredi 8 mai 2013

Dépendance à l'héroine - un vaccin ?




Un laboratoire travaille sur un vaccin contre la dépendance à l'héroïne

C'est évidemment très louable et bravo si cela abouti. 

Espérons que cela ne sera pas encore une substance dangereuse pour la santé à d'autres points de vue, comme le sont les drogues de substitution développées au cours du siècle dernier, soit-disant sans danger au début et se révélant encore plus dangereuses et addictives que le produit d'origine au point d'être à son tour classée 30 ans plus tard,  et après avoir fait beaucoup de dégât, dans les substances illégales ou strictement réglementées en fin de compte. Ce n'est pas encore le cas pour la méthadone, le subutex et autres drogues de synthèse pharmaceutique comme cela l'a été pour l'héroïne, et la morphine, mais gageons qu'avec le trafic illégal qui se développe autour de celles-ci, cela sera le cas dans quelques dizaines d'années, espérons moins.

Le meilleur remède étant celui de ne jamais commencer et le meilleur vaccin celui de  l'éducation dès le plus jeune âge, avec des rappels de temps en temps à tous les stages de l'évolution de l'enfant. 

En effet, la drogue il faut en parler et ce ne doit surtout pas être un tabou. 

Non à la Drogue, Oui à la Vie, distribue des livrets de prévention à cet effet, traitant de tous les types de drogue, expliquant les effets. On peut les consulter et les télécharger gratuitement sur ce site et sur le site de la Fondation pour un Monde sans drogue http://fr.drugfreeworld.org/drugfacts/heroin.html

Des Kits pour éducateurs sont également disponibles sur ces site, gratuitement et sur simple demande. Ils comprennent, des plans de leçon pour chaque livret ainsi que des questionnaires, des lots de livrets et des documentaires video.


Pour information sur l'héroine :

extraits :

L’HÉROÏNE : QU’EST-CE QUE C’EST ?


L’héroïne est une drogue illégale qui crée une forte dépendance. Elle est consommée par des millions de toxicomanes à travers le monde, qui sont incapables de surmonter cette dépendance dévastatrice et quotidienne, sachant que s’ils arrêtent d’en prendre, ils devront subir un horrible sevrage.
L’héroïne (tout comme l’opium et la morphine) est fabriquée à partir de la résine de pavot. Laiteux, l’opium sous forme de sève est tout d’abord extrait de la cosse de la fleur de pavot. Cet opium est raffiné pour fabriquer de la morphine, puis à nouveau pour obtenir différentes formes d’héroïne.
La plupart du temps, l’héroïne est injectée, créant des risques additionnels pour le consommateur, qui doit faire face à une éventuelle contamination par le virus du SIDA ou par d’autres infections, en plus des douleurs liées à la dépendance.

« L’héroïne m’a coupée du monde. Mes parents m’ont virée. Mes copains et mes frères ne voulaient plus me voir. J’étais toute seule. » Suzanne

Photographie : istock.com/Peeter Viisimaa
Photographie : istock.com/Peeter Viisimaa

LES ORIGINES DE L’HÉROÏNE

L’héroïne a été fabriquée pour la première fois en 1898 par la compagnie pharmaceutique allemande Bayer. Elle a été commercialisée pour traiter la tuberculose et remédier à une dépendance vis-à-vis de la morphine.

UN CERCLE VICIEUX

Dès 1850, la consommation d’opium est un problème majeur aux États Unis. La « solution » est alors de fournir aux toxicomanes un substitut moins puissant et supposé « sans risque de dépendance » : la morphine. Mais la dépendance à la morphine se révèle un problème bien plus important que la dépendance à l’opium.
Tout comme pour l’opium, on propose alors de remplacer la morphine par l’héroïne, un « substitut soi-disant inoffensif » qui se révèle en fait pire que la morphine. L’héroïne, à son tour, va entraîner l’apparition d’un substitut « sans dépendance », aujourd’hui connu sous le nom de méthadone. Développée en 1937 par des scientifiques allemands dans le cadre de leur recherche de nouveaux antidouleurs pour la chirurgie, elle est exportée aux États-Unis sous le nom de « Dolophine » en 1947. Cette drogue, rebaptisée méthadone, va très vite être largement utilisée comme traitement de substitution à l’héroïne. Malheureusement, l’expérience montre qu’elle crée une dépendance encore plus forte.
Vers la fin des années 1990, le taux de mortalité estimé des héroïnomanes était vingt fois plus élevé que celui du reste de la population.

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association  :
Contact presse : Robert Galibert au  06 20 51 17 57  

mardi 30 avril 2013

Drogues- Bientôt du dépistage grâce à l'haleine


Il serait possible prochainement de détecter grâce à l'haleine, une grande variété de drogues et de médicaments. Par contre reste à savoir si ces tests développés par des scientifiques du Karolina Institutet, en Suède, sont fiables. En France, dès 2010, L'académie de médecine contestait la fiabilité de tels tests. Les canadiens semblent plus positifs.

« Considérant que les échantillons ont été pris 24 heures après la prise de drogue, on a été surpris de constater qu'il y avait encore des traces bien détectables de plusieurs stupéfiants connus », lance l'auteur de l'étude, Olof Beck.
  • Lien vers les articles : 
http://fr.canoe.ca/sante/archives/2013/04/20130430-153754.html
http://www.psychomedia.qc.ca/conduite-automobile/2013-03-30/detection-par-l-haleine-de-drogues-et-medicaments
http://www.slate.fr/life/71805/alcootests-drogues-souffle
  • Pour les anglophones : interview du professeur Beck :
http://wfad.se/broadcast/38-broadcast/678-interview-with-olof-beck-professor-in-analytical-toxicology-and-pharmacology-at-the-karolinska-institute-sweden-

Cependant, si ces recherchent donnent un espoir concernant l'aspect répressif, on ne répétera jamais assez que l'éducation est le meilleur outil pour amener des générations entières à comprendre à quel point la drogue est destructrice et que le meilleur moyen de ne pas devenir dépendant est de ne jamais commencer. Quand on a la connaissance et la certitude on peut y puiser le courage de dire "NON" aux "copains" qui voudraient que vous essayiez quand même au moins une fois : "sinon t'as pas vécu", "t'es pas dans le coup" ou  "tu dois faire ta propre expérience"

L'association Non à la Drogue, Oui à la Vie propose une série de 13 livrets et documentaires vidéo qui conviennent très bien pour les adolescents et leurs parents. A télécharger sur ce site ou sur le site de la fondation pour un monde sans drogue.

http://fr.drugfreeworld.org/home.html



Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org 

Contact presse : Robert Galibert au  06 20 51 17 57    

mercredi 24 avril 2013

Drogue - Faut-il interdire les Hortensias !

Faut-il interdire les hortensias !



Il semblerait que les Hortensias soient utilisés depuis quelques années en Allemagne par certains jeunes pour remplacer le joint.

Le problème est que l'Hortensia dégage en brûlant une substance appelée acide Cianhydrique, qui sous un autre nom est le gaz utilisé par les Nazis dans les chambres à gaz !
On risque la mort par étouffement !

Alors faut-il interdire les Hortensias !

Bien sûr que non. Au-delà du sensationnel, il faut donner les informations exactes sur les risques et s'assurer qu'ils soient parfaitement compris des jeunes exposés à ce phénomène de mode.

Les bénévoles de l'association, Non à la Drogue, Oui à la Vie continuent à délivrer cette information tous les dimanches en distribuant les livrets de prévention.

Avec les nouvelles drogues découvertes chaque semaine (il s'en découvre plus de 60 nouvelles par an), il est bien sûr impossible de les traiter toutes. Mais ce qui est important, c'est de faire passer le message qu'il est possible de s'éclater sans drogue, que les parents doivent s'informer et donner le bon exemple et qu'il faut en parler en relayant des données factuelles sur le sujet. 

La répétition du message contenu dans le livret la Vérité sur la Drogue, à la maison, à l'école, au centre de loisir, etc. peut changer les choses.

Ce livret explique entre autre que toute drogue, est avant tout un poison organique. Lorsque l'on consomme un drogue il faut être conscient que l'on s'empoisonne volontairement avec des conséquences plus ou moins graves à court et long terme.




lundi 22 avril 2013

Cannabis THC actif plusieurs semaines après consommation

Cannabis THC actif plusieurs semaines après consommation

En réponse à un abonné qui veut savoir pourquoi le THC serait actif dans l'organisme plusieurs jour et même plusieurs semaine après ingestion de cannabis, voici la réponse d'un biochmiste :


"Le THC se stocke dans les tissus graisseux. Il est lipophile, ce qui vient du grec et signifie "qui aime les graisses"

Pour donner une idée de ce que cela signifie il faut savoir les choses suivantes : 

En fait quand on veut connaître la liposolubilité d'un produit, on le mélange à un mélange d'eau et d'huile. On mixe bien puis on sépare l'eau et l'huile (facile) et on dose la quantité de ce produit dans l'eau et dans l'huile.

De ce fait on peut voir quelle est la proportion dans chacun des deux solvants. 
Pour l'alcool, il est beaucoup plus soluble dans l'eau que dans l'huile. Environ 70 à 80% de l'alcool est retrouvé dans l'eau et environ 20% dans l'huile.
Pour le cannabis il y a 99, 99999999 % dans l'huile et 0,0000001 % dans l'eau !!!

Cela signifie que le THC se loge immédiatement dans les corps gras et agit. 
Puis il est éliminé partiellement, repasse dans le sang, métabolisé dans le foie et transformé principalement en Delta 9 THC COOH (qui n'est pas psychoactif). De là il est éliminé dans les reins (15 à 30%) et dans les selles (environ 60 %).

Mais, étant très lipophile en passant dans le sang, une partie est ré-absorbée avant d'arriver au foie…

On voit donc bien que ce que l'on dose dans le sang est une infime partie de ce qui est dans le corps en terme de Delta 9 THC (actif) et c'est principalement du Delta 9 THC CO,OH (inactif).

Ce qui signifie que celui qui est psycho-actif ne peut être dosé à moins de faire une biopsie du cerveau…???

Cependant, lors d'une prise de sang, si les métabolites sont présents c'est parce qu'ils ont été métabolisés et donc que le THC (psycho-actif) était bien présent dans les tissus graisseux (dont le cerveau et les nerfs) !

Bien sûr, la personne a tendance à compenser… Jusqu'à un certain point mais on peut affirmer qu'elle n'avait pas la pleine possession de ses capacités cognitives, intellectuelles ni de ses réflexes tant qu'il subsiste de la substance active qui agit dans les corps gras. "

Rappelons que le cerveau est composé de 70 % de phospholipides. De plus quelqu'un qui consomme régulièrement, même une fois par semaine, va donc accumuler logiquement de plus en plus de la substance active dans son organisme.


En espérant que cela à répondu à la question.

dimanche 14 avril 2013

Cannabis - 40% d'accidents corporels en plus en 4 ans


Ce dimanche 14 avril à Clermont-Ferrand, l'équipe de bénévoles de non à la drogue à distribué 600 livrets de prévention, principalement "la vérité sur la drogue" et "la vérité sur la cannabis"

Les statistiques liées à la consommation de cannabis inquiètent. En effet en quatre ans on a constaté une hausse de 40% d'accidents corporels. Ces statistiques sont de plus probablement sous-estimées sachant que le produit actif du cannabis, le THC, est difficilement détectable dans le sang. 

En effet comme toutes les drogues, il est liposoluble, c'est à dire qu'il est soluble dans les substances grasses et fuit le milieu aqueux comme le sang. Il va donc se loger très rapidement dans les parties du corps contenant des lipides comme les parois des cellules et le cerveau qui contient 70% de phospholipides. Seuls des tests d'urine permettent de constater la présence de THC pendant des semaines.

C'est ce que détaille le très bon article de notre président, Robert Galibert :
http://cestquoiladrogue.fr/2013/04/les-%C2%AB-cannabis-social-club-%C2%BB-se-declarent-l%E2%80%99etat-emet-un-silence-qui-en-dit-long/

Bien sûr, associé à l'alcool les conséquence sont encore plus terribles.

Un des danger de cette drogue est son apparente innocuité (sans danger). En fait son action est traître car elle donne une sensation d'être détendue, de bien être mais le consommateur ne se rend pas compte à quel point ses perceptions et son jugement est déformé. Un des effets est l'altération des perception et le ralentissement des réflexes. Sur la route ce peut être mortel et pas seulement pour celui qui consomme.

C'est pourquoi il est important d'enseigner la vérité sur le cannabis.





L'association Non à la drogue propose des outils de prévention efficace à cet effet, à l'attention des ados et préados sous forme de livrets et documentaires videos accompagné de plans de leçons à destination des enseignants et éducateurs.

Tous ces supports sont gratuits et en français et peuvent êtres envoyés sous simple demande. renseignez vous sur http://fr.drugfreeworld.org/takeaction/educators.html

ou écrivez-nous à  : nonaladrogue.auvergne@gmail.com

dimanche 7 avril 2013

Drogue : Savoir c'est pouvoir

Stand de prévention dimanche 7 avril 2013 aux Salins à Clermont-Ferrand

Nombre de nos concitoyens à Clermont-Ferrand sont originaires du Maghreb et ont des liens étroits avec leur pays d'origine. Nous en rencontrons beaucoup lors de nos stands d'information et de prévention au marché aux puces le dimanche et avons été surpris du nombre de personnes très intéressées par nos livrets d'information et des témoignages tels que celui de ce monsieur, longtemps responsable associatif en Algérie et qui n'était pas retourné au pays depuis 8 ans. Il a été véritablement choqué par la recrudescence de jeunes sous l'emprise de la drogue et des dégradations que cela entraîne aussi dans les quartiers (tags, incivilités et autres produits dérivés) et nous avons voulu savoir comment ce problème est abordé. Il se trouve que le journal Algérien El Watan traite justement de ce problème dans son édition du 7 avril 2013.

Le journal Algérien el Watan s'inquiète de la montée de la consommation de drogue dans les collèges et lycées et des enseignants témoignent de leur désarroi.

"Des élèves fumant du haschich à l’école, c’est une réalité chez nous. Des enseignants en témoignent et dénoncent ceux qui cherchent à cacher la vérité. «Nous avons vu des cas où de jeunes lycéens, ayant eu un parcours scolaire brillant, ont fini par tout abandonner à cause de la drogue», affirme une enseignante. La démission parentale ouvre la voie à de telles dérives. La plupart des élèves ne connaissent pas les dangers de la consommation de la drogue."
"D'après Mustapha Saâdoun, commissaire général de l’association des Anciens scouts musulmans algériens (ASMA) les dealers profitent de la facilité de contact avec ces enfants pour écouler leur poison et inciter ces élèves à les goûter. «Nous avons appris, à travers les discussions que nous avons eues avec de jeunes toxicomanes dans le cadre d’une caravane organisée récemment, que les jeunes touchent à la drogue pour la première fois, par curiosité.»
Les commentaires ci-dessus mettent en évidence un manque d'information des élèves mais aussi des parents et des enseignants. Une bonne éducation peut l'emporter sur la "curiosité" en ce qui concerne la drogue, car une bonne éducation va donner des certitudes sur le sujet.



Savoir c'est pouvoir

Un jeune qui "sait" que le danger est plus important que la promesse d'un plaisir fugace et souvent aléatoire de la drogue, saura dire "non". 


Les livrets de la série "La vérité sur la drogue" de la Fondation pour un Monde sans drogue sont une solution efficace en ce qui concerne l'éducation.

Un ensemble de matériaux, comprenant un manuel avec des plans de leçons, des livrets et des documentaires vidéo sont disponible sur le site, gratuitement et sur simple demande que vous soyez, enseignant, éducateur, parent ou membre des forces de l'ordre.

Un éducateur rencontré récemment sur notre stand à Clermont à étudié notre livret sur le cannabis. Il est revenu nous voir la semaine suivante en nous racontant comment il avait pu utiliser le livret pour reconnaître chez un jeune les symptômes, lui montrer le livret et le dissuader de continuer dans cette voie.

Pour trouver les livrets et les matériaux de prévention :

http://fr.drugfreeworld.org/home.html

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